La xénophobie, une tradition américaine? (3ème partie)
«Ils apportent de la drogue. Ils apportent la criminalité. Ce sont des violeurs. Et certains, je suppose, sont des gens bien.»
«Ils apportent de la drogue. Ils apportent la criminalité. Ce sont des violeurs. Et certains, je suppose, sont des gens bien.»
On pourrait croire, en lisant les propos suivants, à un discours d’un partisan du président Donald Trump: «La Chambre nous permettra-t-elle de présenter à la nation des documents.
C’est l’un des sites les plus emblématiques des États-Unis: du haut de ses 93 mètres, la statue de la Liberté, de son vrai nom «la Liberté éclairant le monde», domine la rade de New York.
Envahie par la Russie il y a trois ans, l’Ukraine se défend depuis lors avec l’aide financière et matérielle de ses alliés d’Europe et d’Amérique, sans oublier le Japon.
En 1845 paraissait à La Nouvelle-Orléans un livre extraordinaire. Intitulé Les Cenelles : choix de poésies indigènes, ce recueil rassemble 84 textes signés par 17 écrivains.
C’était un geste fort pour marquer un tournant historique dans les relations entre deux pays jusque-là antagonistes.
De retour à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a pas perdu de temps pour mettre en œuvre les réformes qu’il avait promises tout au long de sa campagne électorale.
Décidément, l’année 2025 fait une entrée en scène dramatique: en témoignent les guerres, les catastrophes naturelles et – est-il besoin de le rappeler? – l’investiture imminente de Donald Trump…
Pour la plupart d’entre nous, le nom de Guantánamo évoque, depuis les années 2000, le centre de détention à la notoriété très douteuse que les États-Unis maintiennent à Cuba.
Si le Grand Dérangement continue de marquer la destinée et l’imaginaire collectif du peuple acadien, l’exil des Chagossiens a certainement de quoi nous interpeler.