À la rescousse du patrimoine culturel acadien
L’union fait la force: parfois je me demande si la devise de l’Acadie – qui est partagée, soit dit en passant, par plusieurs pays, dont l’Angola, la Belgique et Haïti – provoque la réflexion.
L’union fait la force: parfois je me demande si la devise de l’Acadie – qui est partagée, soit dit en passant, par plusieurs pays, dont l’Angola, la Belgique et Haïti – provoque la réflexion.
Il y a deux semaines, au moment où paraissait la première de ces deux chroniques sur les relations troubles entre la Thaïlande et le Cambodge.
L’aube naissait à peine quand le sous-lieutenant Suon Roun perdait la vie, le 28 mai dernier, sous des tirs de l’armée thaïlandaise.
Depuis sa cuisante défaite électorale en novembre dernier, le Parti démocrate des États-Unis se trouve coincé entre désespoir et introspection.
Qu’ont en commun le rappeur Drake, l’actrice Emma Stone et l’ex-joueur de soccer David Beckham? À part leur notoriété, ces trois personnalités raffolent des manteaux de la compagnie Canada Goose.
Les études acadiennes sont en plein essor.
«On veut que les jeunes soient fiers de leur identité, de leur histoire, de leurs ancêtres.
La diversité est aujourd’hui reconnue comme l’un des enjeux majeurs de l’Acadie contemporaine.
Ça y est, l’annonce tant attendue est tombée: c’est la région de la Baie-des-Chaleurs qui accueillera le prochain Congrès mondial acadien en 2029, dans une zone s’étendant sur deux provinces.
Vous êtes-vous déjà demandé ce que les professeur(e)s d’université font quand vient la belle saison?