La diplomatie du schmolitz, une solution aux problèmes de sécurité?
Depuis plusieurs années, j’assiste à ce grand rendez-vous qui existe depuis 17 ans, le Forum sur la sécurité internationale d’Halifax.
Depuis plusieurs années, j’assiste à ce grand rendez-vous qui existe depuis 17 ans, le Forum sur la sécurité internationale d’Halifax.
Il était difficile de ne pas voir de tableaux ou de reproductions de tableaux de l’artiste visuelle L’Nu Loretta Gould durant la préparation et lors des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord à Halifax l’été passé. On a pu rencontrer l’artiste, qui avec sa plus jeune fille et son mari peignait devant une tente du village culturel installé sur le terrain communal.
Tu t’souviens de ce temps / Où la vie te semblait plus sweet / Tout ça fait déjà un moment / Des fois on perd le beat…
On se débarrasse difficilement de certains clichés. Que le monde de la finance est essentiellement anglophone. Que le français est une langue de culture, mais l’anglais ou l’allemand, les langues des sciences. Que tous les Mexicains sont des mariachis. Que les pays d’Europe sont les seuls vraiment civilisés. Que l’Amérique du Nord des siècles passés était un monde sauvage, quand il n’était pas vide…
Quand je suis arrivé à Ottawa, en 1972, mon premier déjeuner était accompagné d’un jingle – oups, excusez-moi, une ritournelle publicitaire – qui proclamait « Tout l’monde le fait, fais-le don » et ajoutait, au cas où des esprits espiègles auraient eu la mauvaise idée, « Écoute CKCH ».