Centre culturel/communautaire pour la francophonie d’Halifax
Les Acadiens, les francophones et les francophiles de la municipalité régionale d’Halifax auront bientôt leur propre centre culturel/communautaire.
Les Acadiens, les francophones et les francophiles de la municipalité régionale d’Halifax auront bientôt leur propre centre culturel/communautaire.
Au cours de son histoire, la France a été l’une des plus grandes nations colonisatrices, car depuis le début du 16e siècle, elle participe à la conquête du monde. Dans tous les continents habités, il y avait des colonies françaises. C’est la raison pour laquelle l’histoire reconnait la France comme le deuxième empire colonial, après le Royaume-Uni.
Les Alliances françaises d’Halifax et de Moncton ont annoncé durant la Journée internationale de la Francophonie, le 20 mars, les récipiendaires du 15e anniversaire du Prix d’excellence du Consulat général de France.
Aujourd’hui, on ne peut aucunement parler du Canada sans se référer à la minorité linguistique. Non seulement il y a le français qui est une langue minorée sur tout le territoire, autrement dit dans toutes les provinces, le Québec excepté, mais aussi il y a l’anglais qui est une langue minorée au Québec. Cette situation qui ne date pas d’hier sur le territoire canadien fait couler de l’encre et fait l’objet de beaucoup de recherches scientifiques. Il n’y a pas que la minorité linguistique au Canada qui est à l’ordre du jour. Il y a aussi le rapport entre les communautés francophones.
L’Alliance française et ses partenaires ont organisé la Nuit des Idées, le 9 février, avec des débats et des échanges autour du sport, de l’environnement et des communautés au Musée canadien de l’immigration au Quai 21. Un panel d’experts a partagé leurs expériences professionnelles et personnelles, leur expertise ainsi que leur espoir pour l’avenir.
Les gens ont bien ri durant la présentation du nouveau spectacle Juste pour rire, le jeudi 26 janvier, au Marquee Ballroom à Halifax, dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie 2023.
Le dernier 5 à 7 francophone au Centre communautaire Étoile de l’Acadie a eu lieu le vendredi 27 janvier dernier. Cette rencontre avait été organisée par Atika Bayebane, la directrice générale du centre communautaire.
Si le français est minoritaire en Nouvelle-Écosse et qu’il est rongé par l’anglais, il y a quand même plusieurs institutions qui réservent peu ou prou une place à la Francophonie. Certaines de ces institutions valorisent la langue et la culture françaises dans les différents services qu’elles offrent, d’autres donnent des accompagnements aux immigrants francophones.
Le lundi 16 janvier, je me suis rendu au bureau de l’immigration à Halifax pour régler quelques affaires me concernant. Dans la fenêtre qui donne accès à la réception, il est écrit sur une affiche « Bonjour, français / anglais ». Cela signifie clairement qu’on peut me recevoir en français ou en anglais à la réception. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la secrétaire, qui avait l’air d’une personne venant de la Chine ou du Japon, ne pouvait même pas dire « bonjour » en français. Puisque je voulais m’exprimer en français, j’ai passé quelques minutes en attente avant que la secrétaire ait trouvé quelqu’un dans l’institution pouvant me recevoir en français.
7 000. C’est un estimé du nombre de langues encore parlées dans le monde. J’emploie le mot encore, car on compte 2 900 langues en danger, principalement celles avec moins de 1 000 locuteurs, soit dans les communautés autochtones. Chaque année, 25 langues s’éteignent, une toutes les deux semaines.