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«La paix commence avec soi»

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La flamme de la paix partagée avec les enfants de l'école communautaire Bayview à Mahone Bay, en Nouvelle-Écosse. — PHOTO: Adarini Inkei
La flamme de la paix partagée avec les enfants de l'école communautaire Bayview à Mahone Bay, en Nouvelle-Écosse.
PHOTO: Adarini Inkei

Depuis plus de 30 ans, la Course de la Paix, un relais mondial au Flambeau de la Paix, parcourt le monde entier pour partager un message de cohésion pacifique et d’amitié. Cette année, 10 coureurs de différentes origines participent à l’expérience au Canada, avec un passage dans les provinces atlantiques, du 20 mai au 9 juin.

«La paix commence avec soi»
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Type de contenu: Actualité

La Course de la Paix a été lancée en 1987 par le visionnaire, sportif, musicien, poète, philosophe et artiste Sri Chinmoy. Un rêveur de la paix.

Il a toujours été là pour inspirer le monde. Et puis, nous, on a été pris par cette vague en fait  d’inspiration.

— Adarini Inkei

Coureuse invétérée de l’évènement depuis 1987, Adarini Inkei  a rejoint le circuit canadien avec beaucoup d’enthousiasme, très impatiente de rencontrer de nouvelles personnes et de pouvoir partager avec elles ses expériences passées.

«Cette course a déjà participé dans 160 pays dans le monde, souligne-t-elle. Ça a touché des milliers de personnes, et des personnes comme Nelson Mandela!»

Le président de l’Afrique du Sud avait en effet tenu le flambeau symbolique avec le fondateur Sri Chinmoy, en 1998.

L’équipe de  la Course de la paix présentant une chanson aux enfants de l’école primaire Port Maitland Consolidated à Yarmouth, en Nouvelle-Écosse.

PHOTO: Adarini Inkei

Au fil des ans, d’autres grands noms ont également participé à la Course de la Paix, comme Mère Teresa en 1994, le cosmonaute Gennady Strekalov, qui a emmené la torche jusque dans l’espace en 1996, ou encore l’athlète et porte-parole de la Course de la Paix, Carl Lewis, en 2008.

Des temps forts qui ont apporté à l’évènement une reconnaissance internationale, dépassant la performance sportive.

«Chaque personne en fait, poursuit Adarini Inkei, c’est une torche qui représente la paix. Notre moto, c’est vraiment “la paix commence avec soi”.»

La paix serait donc, selon elle, d’abord une expérience unique, chacun la ressentant et la manifestant d’une manière qui lui est propre et intime.

«Pour chaque personne, c’est différent, affirme Adarini Inkei. Mais, en fait, chaque être humain est là pour essayer d’avancer dans leur propre façon, et tous, on aspire à cette paix.»

L’équipe de la Course de la paix traversant Liverpool, en Nouvelle-Écosse.

PHOTO: Adarini Inkei

Une étape préalable en soi pour aller ensuite à la rencontre d’autrui, comme l’encourageait  Sri Chinmoy.

«C’est vraiment partager des sourires, partager des moments juste en touchant la torche.»

Des enfants exposant leurs œuvres sur le thème de la paix à l’Académie Dr John C. Wickwire de Liverpool.

PHOTO: Adarini Inkei

Adarini Inkei soulève d’ailleurs que ces échanges peuvent être petits ou grands, et se manifester de différentes manières, elle en conserve toujours de beaux souvenirs. Qu’il s’agisse de personnes curieuses, les arrêtant pour les interroger, de touristes les prenant en photo, ou de locaux les accueillant dans leur maison ou les invitant à diner, les rencontres se font partout et se révèlent à chaque fois «une aventure fantastique».

«Les gens, quand ils touchent la torche, il y a une illumination dans leur visage, c’est le moment où, là, je prends des photos.»

C’est pourquoi, année après année, Adarini Inkei ne manque pas de participer à l’évènement. Très enthousiaste aussi à l’idée de pouvoir découvrir le monde en parcourant les différents pays où se déroule la course, et partager avec des citoyens de tous les horizons, des rêves de paix pour toute l’humanité.

L’équipe de la Course de la paix arrivée à Saint John, au Nouveau-Brunswick, en traversier.

PHOTO: Adarini Inkei

Type: Actualités

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