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La Course de la Paix a été lancée en 1987 par le visionnaire, sportif, musicien, poète, philosophe et artiste Sri Chinmoy. Un rêveur de la paix.
Il a toujours été là pour inspirer le monde. Et puis, nous, on a été pris par cette vague en fait d’inspiration.
Coureuse invétérée de l’évènement depuis 1987, Adarini Inkei a rejoint le circuit canadien avec beaucoup d’enthousiasme, très impatiente de rencontrer de nouvelles personnes et de pouvoir partager avec elles ses expériences passées.
«Cette course a déjà participé dans 160 pays dans le monde, souligne-t-elle. Ça a touché des milliers de personnes, et des personnes comme Nelson Mandela!»
Le président de l’Afrique du Sud avait en effet tenu le flambeau symbolique avec le fondateur Sri Chinmoy, en 1998.
L’équipe de la Course de la paix présentant une chanson aux enfants de l’école primaire Port Maitland Consolidated à Yarmouth, en Nouvelle-Écosse.
Au fil des ans, d’autres grands noms ont également participé à la Course de la Paix, comme Mère Teresa en 1994, le cosmonaute Gennady Strekalov, qui a emmené la torche jusque dans l’espace en 1996, ou encore l’athlète et porte-parole de la Course de la Paix, Carl Lewis, en 2008.
Des temps forts qui ont apporté à l’évènement une reconnaissance internationale, dépassant la performance sportive.
«Chaque personne en fait, poursuit Adarini Inkei, c’est une torche qui représente la paix. Notre moto, c’est vraiment “la paix commence avec soi”.»
La paix serait donc, selon elle, d’abord une expérience unique, chacun la ressentant et la manifestant d’une manière qui lui est propre et intime.
«Pour chaque personne, c’est différent, affirme Adarini Inkei. Mais, en fait, chaque être humain est là pour essayer d’avancer dans leur propre façon, et tous, on aspire à cette paix.»
Une étape préalable en soi pour aller ensuite à la rencontre d’autrui, comme l’encourageait Sri Chinmoy.
«C’est vraiment partager des sourires, partager des moments juste en touchant la torche.»
Des enfants exposant leurs œuvres sur le thème de la paix à l’Académie Dr John C. Wickwire de Liverpool.
Adarini Inkei soulève d’ailleurs que ces échanges peuvent être petits ou grands, et se manifester de différentes manières, elle en conserve toujours de beaux souvenirs. Qu’il s’agisse de personnes curieuses, les arrêtant pour les interroger, de touristes les prenant en photo, ou de locaux les accueillant dans leur maison ou les invitant à diner, les rencontres se font partout et se révèlent à chaque fois «une aventure fantastique».
«Les gens, quand ils touchent la torche, il y a une illumination dans leur visage, c’est le moment où, là, je prends des photos.»
C’est pourquoi, année après année, Adarini Inkei ne manque pas de participer à l’évènement. Très enthousiaste aussi à l’idée de pouvoir découvrir le monde en parcourant les différents pays où se déroule la course, et partager avec des citoyens de tous les horizons, des rêves de paix pour toute l’humanité.
