le Mardi 16 juillet 2024
le Jeudi 7 septembre 2023 7:00 Actualités politiques

Un nouvel hôpital de jour en santé mentale a vu le jour au Cap-Breton !

  PHOTO - Kristian - Adobe Stock
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Un centre de prise en charge en santé mentale a ouvert ses portes dans l'Hôpital régional du Cap-Breton, à Sydney, qui offre des soins psychiatriques intensifs aux patients la journée.
Un nouvel hôpital de jour en santé mentale a vu le jour au Cap-Breton !
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De gauche droite, on a : Brian Comer, ministre du Bureau de la toxicomanie et de santé mentale, Nadine Wadden, directrice du programme de santé mentale et de toxicomanie, zone est, Dr Hussein Ibrahim, psychiatre à l’hôpital de jour en santé mentale et toxicomanie à l’hôpital régional du Cap-Breton, et Becky McCormick, vice présidente responsable d’Action et programmes en santé mentale. 

PHOTO - Communication Nouvelle-Écosse

En 2022, Halifax a ouvert un hôpital de jour en santé mentale et en toxicomanie, ce qui, selon  le ministre du Bureau de la toxicomanie et de santé mentale, Brian Comer, a porté ses fruits. Autrement dit, un bon taux de satisfaction déclaré par les patients, la réduction du temps d’attente et une plus grande disponibilité de lits pour les personnes ayant besoin de soins d’urgence. 

Cette année, c’est au tour des Cap-Bretonnais de recevoir de meilleurs soins de jour dans le deuxième centre de santé mentale, à Sydney. 

Pour M. Comer, la question de soins supplémentaires en santé mentale est un besoin pressant en Nouvelle-Écosse, mais surtout au Cap-Breton, où la demande est importante. 

Voilà pourquoi ce nouvel hôpital est désormais accessible, dont l’investissement pour l’ouverture est de 1,9 million de dollars. « Ce fut une expérience enrichissante de développer nos services, grâce aux investissements du Bureau de toxicomanie et de santé mentale », raconte Nadine Wadden, la directrice du Programme de santé mentale et de toxicomanie de la zone est. 

Il est capable pour le moment de recevoir 15 personnes à la fois, avec comme objectif d’augmenter ce nombre à 20. 

Brian Comer, ministre du Bureau de la toxicomanie et de santé mentale, Nadine Wadden, directrice du programme de santé mentale et de toxicomanie, zone est  Dr Hussein Ibrahim, psychiatre à l’hôpital de jour en santé mentale et toxicomanie à l’hôpital régional du Cap-Breton, et Becky McCormick vice présidente responsable d’Action et programmes en santé mentale. 

PHOTO - Communication Nouvelle-Écosse

Il est ouvert sept jours sur sept et offre des traitements de soins intensifs aux patients, c’est-à-dire des groupes de soutien, des soins individuels de traitement psychiatrique ou encore de l’éducation psychosociale. Son personnel est composé d’un psychiatre, d’un récréothérapeute, d’un pharmacien, des infirmières, des travailleurs sociaux et d’un ergothérapeute. 

Selon Dr Hussein Ibrahim, psychiatre dans cet hôpital, tous ces services « permettent aux clients et à leurs familles de se sentir impliqués, responsabilisés et responsables ».  

Ils donnent aussi « la possibilité de rentrer chez soi pour retrouver ses proches le soir », précise M. Comer.

Ce dernier explique aussi que selon les recherches, jusqu’à 20 % de patients peuvent être soignés efficacement dans un hôpital de jour, « ce qui permet de bénéficier d’un traitement multidisciplinaire dans un hôpital, mais aussi de maintenir une routine quotidienne avec la famille et d’autres obligations de la vie. Et nous avons reçu des commentaires positifs de la part des personnes qui utilisent ce service. » 

Allant dans le même sens, Mme Wadden confirme que « depuis que l’hôpital de jour est ouvert à l’hôpital régional du Cap-Breton, nous avons constaté de nombreux impacts positifs sur les personnes qui ont été orientées vers ce service ». 

En outre, cette initiative est la conséquence de Action Health, un plan gouvernemental qui vise à mieux investir dans les services afin d’améliorer la santé mentale de la population.

M. Comer affirme que le gouvernement est conscient des demandes en santé mentale. « Nous travaillons d’arrache-pied pour améliorer l’accès aux services. Face à l’augmentation de besoins, nous devons faire preuve d’innovation et agir rapidement. C’est ce que nous avons fait en ouvrant cet hôpital de jour afin d’aider les personnes qui en ont le plus besoin. »