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le Mercredi 27 août 2025 11:00 Nos communautés - Rive-Sud

Record d’affluence pour le Folk Harbour Festival de Lunenburg

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Mary Berth Carty sur le front de mer. — PHOTO: Ariane Gleize
Mary Berth Carty sur le front de mer.
PHOTO: Ariane Gleize

Le festival de Folk de Lunenburg s’est déroulé sur quatre journées en différentes places de la ville. Le festival accueillait des artistes de tous horizons, de traditions irlandaises, gaéliques, anglophones, francophones ou autochtones.

Record d’affluence pour le Folk Harbour Festival de Lunenburg
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Type de contenu: Actualité

Le festival proposait des activités et des concerts variés. Le matin, il y avait des ateliers de musiques, de chants et de danses. L’après-midi, plus d’une vingtaine de concerts avaient lieu en cinq places différentes, gratuites ou dans le cadre du festival. Et enfin, en soirée, sur la scène principale, les artistes se succédaient sur quatre heures. 

Scène francophone du vendredi. 

PHOTO: Ariane Gleize

Un festival populaire

Selon le service de communications, l’édition de cette année a battu tous les records d’affluence, même si les chiffres d’audience exacts ne sont pas encore tous disponibles. L’évènement le plus populaire a été le concert de gospel du dimanche matin, qui a attiré plus de 1 000 personnes. 

«Le beau temps nous a vraiment aidés, car beaucoup de gens se sont assis dehors dimanche matin, ce qui a permis à davantage de personnes d’assister au concert», accorde le service de communications. 

Ce dernier précise que les salles étaient pleines tout au long du weekend et que de nombreuses personnes ont profité des scènes gratuites au port et au parc.

Il n’y a pas toujours d’enquête auprès du public. Cependant, l’an dernier, environ 65 % des personnes venaient de la Nouvelle-Écosse, 25 % du Canada et 10 % des États-Unis. Pour cette année, les chiffres pourraient être différents, vu que de nombreux Canadiens sont restés au Canada.

Retour de quelques artistes francophones

Pour Mary Beth Carty, «c’est un festival que j’adore tellement. À 20 ans, j’avais fait du bénévolat.»

«Depuis, je suis venue accompagner d’autres artistes, ajoute-t-elle. Cette année, c’était ma première fois en tant qu’artiste solo».

Elle a eu l’occasion de jouer avec d’autres artistes écossais cette année. Une expérience qu’elle a «adoré», précise-t-elle.

«La touche personnelle du festival est d’être accueillie par les volontaires et la communauté […] les organisateurs arrivent toujours à trouver les affinités entre l’artiste et l’hôte, souligne Connie Kaldor.

Elle indique aussi qu’il y a un haut niveau de chansonniers, et différentes sortes de personnes. Pour elle, le festival est personnel, pas trop grand. Ce qu’elle retient, c’est que «tu fais tout de suite partie de la communauté».

Antoine Larocque, du Winston Band, indique que ce n’est pas souvent qu’il y a des ateliers dans le festival. Avec son groupe, ils ont donné un atelier de danse cajun. «Cela fait plaisir de partager et d’apprendre aux gens à danser», raconte-t-il.

C’est la deuxième fois qu’ils viennent. «C’est le fun, car on peut retourner», dit-il, et que «c’est un style trad qu’on voit pas tous les jours».

Les gens ici ont une écoute exceptionnelle. Ils sont ouverts à la musique cajun et zydeco, c’est le fun.

— Antoine Larocque

Pour le groupe, c’est une musique pour accompagner les danseurs. «Les gens sont là pour danser et on aime ça.» Ils ont d’ailleurs fait danser l’ensemble du public, le samedi soir.

Lennie Gallant précise qu’il a voulu gagner la langue française par la musique. Il a apprécié partager un moment avec les autres artistes francophones, le vendredi. «J’ai beaucoup de fun avec ce festival en particulier, partage-t-il. C’est un honneur d’être invité pour un tel festival.»

Party de fin de soirée

Après le spectacle, les bénévoles et les artistes pouvaient se retrouver dans un lieu de la ville. «C’est une chance de rencontrer d’autres musiciens. C’est un lieu pour jammer ensemble», indique Connie Kaldor. 

Mary Beth Carty partage qu’elle a adoré ces soirées, car «c’est pas commercial, c’est entre amis».

Les artistes indiquent, de manière générale, que c’est l’occasion de revoir d’autres artistes. C’est un moment de retrouvailles.

Atelier de danses cajun avec le Winston Band. 

PHOTO: Ariane Gleize

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