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Marouan Aboukar, directeur de l’Association du Centre communautaire de la Rive-Sud (ACCRS), assure la programmation de la communauté de la Rive-Sud en attendant le recrutement imminent du nouveau coordonnateur culturel.
M. Aboukar raconte qu’il voulait faire plus d’évènements cette année, s’il avait eu le temps et s’il était arrivé plus tôt.
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Une programmation remplie de défis
Jusqu’à maintenant, il n’y a pas de coordonnateur culturel. «On pourrait faire plus que ça et avoir beaucoup plus de diversité. Ça va venir», mentionne Marouan Aboukar.
Pour lui, «c’est un peu chaud, car je dois faire tout en même temps: les affiches, les contrats. Ce qui devait être fait par le coordonnateur.»
«Parmi ces défis, il y a en ce moment le camp de jour, car c’est pour tout l’été. Prochainement, ce sera plus simple, car il y a aura une autre personne», ajoute-t-il.
Front de mer de Lunenburg.
Opportunités avec le Quinzou
Pour le 15 aout, «nous allons faire le lever du drapeau, à la municipalité, normalement à 9 h», indique Marouan Aboukar.
Puis, le 17 aout, les concerts pour la fête nationale de l’Acadie auront lieu de 13 h à 17 h, sur le long du quai de Lunenburg, comme chaque année.
Au programme, il y a pour le moment: Les Fireflies, Collage, Kristen Martell, Josianne Driscoll, Yves Rossignol et Cajun Zydeco Blues Band.
M. Aboukar stipule qu’Hank Middelton s’est porté volontaire pour organiser cet évènement. «J’avais de la difficulté dans le choix des artistes, étant donné que je ne les connais pas tous. Heureusement que Hank a été là», avoue-t-il.
Il ajoute aussi qu’«Hank souhaite soutenir certains artistes. Il m’a guidé dans le choix». Pour lui, ce n’était pas facile de trouver de bons artistes pouvant être présents ce jour-là.
En même temps, ils découvraient l’évènement francophone.
M. Aboukar précise que l’an dernier, «il y avait beaucoup de gens de passage qui venaient voir le Bluenose. En même temps, ils découvraient l’évènement francophone.»
Il ajoute que d’habitude, il y a deux journées d’affilée: au musée Fort Point et à Lunenburg. Il voulait le faire, mais cela n’a pas été possible, car, lorsqu’il a commencé à faire la programmation, la place au musée était déjà prise.
M. Aboukar tient à souligner que «lors des concerts, Anita Lahey et Daniel Beaudreau fournissent aussi un coup de main pour assurer le bon déroulement de la journée».
«Chacun se répartit les tâches. Comme le fait d’aller échanger avec les artistes, de négocier les prix, d’assurer les réservations, comme c’est le cas à Lunenburg», poursuit-il.
Un salon du livre
L’ACRRS est en train de réfléchir pour organiser un salon de livres francophones en septembre ou octobre. «Rien n’est confirmé, c’est en cours d’échanges […] Ce sera probablement un salon, une présentation. Il y aurait tout type de livres», précise Marouan Aboukar.
RADARTS
«En décembre 2024, c’était la fin des demandes pour faire le choix auprès de RADARTS. Comme je venais juste d’arriver, je n’ai pas pu réellement m’en occuper. Heureusement, il a eu une petite liste et il y avait Jacques Surette», mentionne Marouan Aboukar.
«Ce qui tombait bien, car Jacques Surette a été demandé par les professeurs. Il est déjà venu. Beaucoup de nos artistes reviennent», conclut-il.
