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le Mardi 29 juillet 2025 7:00 Nos communautés - Rive-Sud

Le camp de jour a lieu tout l’été

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Enfants jouant dans la cour extérieure.  — PHOTO: Marouan Aboukar
Enfants jouant dans la cour extérieure.
PHOTO: Marouan Aboukar

Depuis au moins deux ans, le camp de jour de l’Association pour le Centre communautaire de la Rive-Sud n’a pas eu lieu tout l’été. Cette année, ce fut le grand retour du camp de jour pour les deux mois de congés.

Le camp de jour a lieu tout l’été
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Type de contenu: Actualité

Un intérêt manifesté par la quarantaine de parents ayant répondu au sondage.

Maroun Aboukar, directeur de Centre communautaire de la Rive-Sud (ACCRS), dit que le sondage a permis de noter l’intérêt d’ouvrir le camp de jour pour tout l’été. 

Les parents ont globalement fait part de leur intérêt pour les deux dernières semaines de juillet et d’aout. «Pour les premières semaines, il n’y a pas eu beaucoup d’enfants inscrits. Les parents n’étant peut-être pas disponibles.»

Au total, 10 enfants sont actuellement présents, d’autres sont en attente. Pour la fin aout, 24 enfants pourraient venir, mais M. Aboukar ne sait pas si les parents vont inscrire leurs enfants.

L’extérieur Centre communautaire de la Rive Sud. 

PHOTO: Ariane Gleize

Les défis d’organisation

Le premier défi concerne l’âge. «On ne peut pas prendre tout le monde, l’âge le plus bas est quatre ans. Certaines demandes étaient pour des enfants de trois ans, mais on n’a pas pu les accepter. C’est vraiment dommage», précise Marouan Aboukar.

Il ajoute que «les circonstances ne le permettent pas, car il n’y a pas assez de monde pour travailler. C’est surtout des étudiants qui veulent avoir du repos. Certains étaient disponibles, mais que sur de petites périodes.»

Le second défi concerne les horaires. M. Aboukar expose que les parents voulaient déposer leurs enfants vers 8 h ou 7 h et les reprendre entre 17 h 30 et 18 h. «Le personnel, qui veut travailler, ne veut pas avoir une si grande amplitude de travail. La plupart d’entre eux habitent loin.»

Il complète que «le prix proposé permet de couvrir une partie du paiement des salaires. En tant que centre communautaire, on ne peut pas tout payer. Ça couterait trop cher pour chaque partie. Pas beaucoup de personnes sont prêtes à payer autant». 

M. Aboukar fait savoir qu’ils ont trouvé un compromis, entre 9 h et 16 h, pour convenir à la majorité des parents.

Il précise aussi qu’«il y a l’option de prendre une heure supplémentaire payante pour seulement 5 $. Beaucoup de parents l’ont choisi.»

Des activités intérieures et extérieures

Pour les activités à l’extérieur, ils prévoient une petite randonnée, selon les conditions météorologiques.

M. Aboukar indique qu’«une personne s’occupe d’un enfant trisomique. L’enfant va être présent tout le temps». Il n’y a pas de programme fixe, l’équipe s’adapte à lui.

Pour les activités dans le gymnase, les enfants font du sport, des ateliers artistiques, du bricolage et des jeux éducatifs. 

Joli Tanner travaille depuis plusieurs années au programme de prise en charge avant et après l’école et au camp de jour. Elle aime beaucoup son travail. Elle dit que «c’est vraiment amusant de voir et d’observer comment ils évoluent». 

«Les enfants s’amusent, ils explorent, ils font du coloriage», complète-t-elle.

Pour Mme Tanner «chaque jour est différent. On a des jeux pour apprendre de nouveaux mots, pour faire du sport. Parfois, il y a des compétitions de mots, comment dire le mot trouvé.» 

Elle a des plans pour que chaque semaine soit différente. «Cela se passe super bien», finit-elle.

Notre joie est grande de voir la joie chez les enfants.

— Slah Eddine Mejri

Slah Eddine Mejri  aide au camp d’été. Pour lui, «notre joie est grande de voir la joie chez les enfants».

Chaque jour, M. Mejri fait un rappel de ce qui va être fait. Il indique qu’il y a beaucoup d’apprentissage, de jeux et d’animations. Il ajoute qu’il y a des ateliers d’écriture pour que ce soit rattaché au programme scolaire et qu’ils ne perdent pas leur français durant l’été.

«Quand ils regardent des films, ils sont tous en français pour qu’ils apprennent et continuent d’entendre le français», mentionne-t-il.

M. Mejri aimerait faire une invitation aux parents d’avoir une interaction avec le centre à un moment de la journée afin de ne pas perdre le contact, pour voir les amis et pour travailler en groupe.

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