Farida Agogno
IJL – Réseau.Presse – Le Courrier de la Nouvelle-Écosse – Atl
C’est dans le cadre du Programme de développement des collectivités que les 13 CBDC (Corporation communautaire de développement des entreprises) de la province, par l’intermédiaire de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), ont bénéficié d’un investissement de 3 551 945 $ pour l’année 2024-2025.
Selon le communiqué de presse, grâce à ce financement, les CBDC pourront offrir un soutien financier important, des formations spécialisées et des conseils d’experts.
En plus des prêts, nous proposons un service de conseil personnalisé. Beaucoup de nos clients nous décrivent comme un véritable soutien, voire un coach dans leur parcours entrepreneurial.
Elles seront également en mesure de développer des initiatives locales personnalisées pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises, des organisations et des communautés rurales qu’elles accompagnent
«Nous essayons de réinvestir tous nos fonds d’investissement dans la communauté pour soutenir les nouveaux entrepreneurs, les entreprises existantes, et plus encore», avance Rebecca LeBlanc, directrice générale de CBDC Digby-Clare.
«En plus des prêts, nous proposons un service de conseil personnalisé. Beaucoup de nos clients nous décrivent comme un véritable soutien, voire un coach dans leur parcours entrepreneurial», a affirmé Erinn Smith, directrice exécutive de l’Association des CBDC Nouvelle-Écosse.
Erinn Smith, directrice exécutive de l’Association des CBDC Nouvelle-Écosse.
Mme Smith et Mme LeBlanc expliquent que, bien que le CBDC n’ait pas de secteur d’activité spécifique, il finance fréquemment des entreprises dans les domaines du commerce de détail, des services, de la restauration, des food trucks, de la construction, du tourisme et de la foresterie, entre autres.
D’après le communiqué de presse, la CBDC Northern Opportunities for Business Limited (NOBL) a reçu 327 181 $ et a aidé l’artiste Marcus English à créer StoneFeather Creations. La CBDC Guysborough County a reçu 326 121 $ et a offert des opportunités de réseautage pour les petites entreprises. La CBDC Annapolis Ventures, avec 308 532 $, a aidé Ketobolic Kitchen à s’agrandir. La CBDC Blue Water a reçu 293 351 $ et a financé une clinique d’hygiène dentaire.
D’autres CBDC ont également reçu des fonds pour soutenir des initiatives locales: Digby-Clare (269 457 $), Shelburne (263 102 $), Yarmouth (250 606 $), South Shore Opportunities (248 954 $) et l’Association des CBDC de la Nouvelle-Écosse (234 000 $).
M. Samson, dans ce même communiqué, soutient que les CBDC sont cruciales pour soutenir les petites entreprises et générer des emplois. Donc, en les finançant, il est possible de garantir que les entrepreneurs des zones rurales obtiennent les ressources, les conseils et le financement essentiels à leur réussite. Cela contribue à développer une économie plus vivante et inclusive pour tous les Néoécossais.
Rebecca LeBlanc, directrice générale de CBDC Digby-Clare.
Pour Mme LeBlanc, le CBDC a la réputation d’être un prêteur flexible et patient. Par exemple, elle explique que, si un propriétaire d’entreprise rencontre des difficultés de remboursement en raison d’une maladie, étant donné que de nombreuses petites entreprises dépendent entièrement de leur dirigeant, son incapacité à travailler peut entrainer une baisse significative des revenus.
«Dans ce cas, faisons preuve de compréhension et travaillons en collaboration avec eux pour trouver une solution adaptée», dit-elle.
Pour Mme LeBlanc, l’entrepreneuriat peut être une expérience solitaire, surtout pour ceux qui travaillent seuls. Donc, il est essentiel de rassurer les entrepreneurs en leur montrant qu’ils ne sont pas sans soutien face aux défis qu’ils rencontrent.
Lorsque des compétences spécifiques ne peuvent être fournies directement, ils sont mis en contact avec les ressources appropriées. Des programmes de formation, de mentorat et de conseil, à la fois collectifs et individuels, sont également proposés. Lorsque des besoins non comblés sont identifiés, des services sont créés pour y répondre.
Le Courrier a contacté le bureau de M. Samson, mais n’a pas eu de retour avant la date tombée de cet article.
