le Jeudi 9 juillet 2026
le Mercredi 15 mai 2024 9:00 Rubrique - Le Carrefour des Francophones

La FCFA présente quatre régions de la Nouvelle-Écosse dans sa nouvelle carte interactive

Pourquoi faire confiance à Le Courrier
Une partie de la carte virtuelle des communautés francophones et acadiennes.  — PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN - FCFA
Une partie de la carte virtuelle des communautés francophones et acadiennes.
PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN - FCFA

La Fédération des communautés francophones et acadienne lance une toute nouvelle carte interactive pour aider les internautes à mieux connaitre les communautés francophones du pays, dont quatre régions de la Nouvelle-Écosse.

La FCFA présente quatre régions de la Nouvelle-Écosse dans sa nouvelle carte interactive
00:00 00:00

Cette nouvelle carte comprend plus de 700 pages de renseignements sur 72 collectivités francophones partout sur le territoire. 

Le lancement de cette carte a eu lieu le jeudi 25 avril, au Symposium annuel sur l’immigration francophone, à Winnipeg, en présence des acteurs de la francophonie canadienne.  

Selon Liane Roy, présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA), «cette carte est d’intérêt pour une variété de publics. Les personnes immigrantes en apprendront davantage sur la vie en français dans nos communautés et trouveront des renseignements pratiques sur le logement, le coût de la vie, le transport.» 

La FCFA informe qu’il y a près de 11 millions de personnes qui parlent le français partout au Canada, incluant 2,8 millions ailleurs qu’au Québec.

Par ailleurs, les communautés francophones hors du Québec sont méconnues tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale. Dans l’imaginaire collectif, le Québec est souvent considéré comme l’unique espace francophone du Canada. Même les Québécois ignorent les autres régions francophones. 

C’est en ce sens que la présidente de la FCFA souligne «qu’avec cette carte, non seulement les Québécois et les Québécoises découvriront la francophonie ailleurs, mais aussi elle leur donnera peut-être le goût de visiter les communautés francophones minoritaires».

Serge Quinty, l’un des initiateurs de la carte. 

PHOTO: Nazaire Joinville

La nouvelle carte présente la francophonie canadienne « telle qu’elle se vit d’un bout à l’autre du Canada, au niveau provincial, territorial, régional et local». Elle donne la possibilité de découvrir des renseignements sur la démographie, l’histoire, la vitalité culturelle et sociale de la francophonie, les services en français, l’économie, l’immigration, la diversité, mais aussi et surtout des attraits touristiques des régions francophones. 

Cette carte est une nouvelle édition plus riche en informations sur la francophonie canadienne. La dernière édition est datée de 2017. 

Selon Serge Quinty, directeur des communications de la FCFA, avec cette carte, un seul clic permet de découvrir toute la richesse de la francophonie canadienne. 

M. Quinty a présenté cette carte au grand public à Winnipeg. Contrairement à la dernière édition, 12 communautés francophones sont ajoutées à cette nouvelle carte. 

Il est important de souligner que la nouvelle carte présente la francophonie dans quatre régions de la Nouvelle-Écosse, à savoir le Cap-Breton, la Baie Sainte-Marie, la région de Par-en-Bas et Halifax. La municipalité régionale de Halifax comprend les communautés acadiennes traditionnelles de Chezzetcook-Ouest et Grand-Désert.  

Selon la carte, Halifax comprend 53 460 personnes pouvant parler le français et l’anglais, dont 11 560 Acadiens et autres francophones. 

Les données sur cette nouvelle carte proviennent du dernier recensement de Statistique Canada. Selon ce recensement, le nombre de francophones vivant hors Québec connait une augmentation. 

Toutefois, c’est une carte en développement, selon la FCFA.  Il y a des endroits francophones qui ne sont pas encore ajoutés. 

En effet, cette carte électronique sera mise à jour régulièrement. Il va de soi que d’autres communautés francophones pourront s’ajouter. 

La réalisation de cette carte interactive a été rendue possible grâce à l’appui financier du ministère du Patrimoine canadien et du ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada (IRCC).