le Vendredi 2 octobre 2026
le Vendredi 2 octobre 2026 11:00 Rubrique - Nos arts de côte à côte

Nos arts de côte à côte – Helena Comeau

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Helena Comeau.  — PHOTO: de gracieuseté
Helena Comeau.
PHOTO: de gracieuseté

La passion d'Helena Comeau pour la danse, cultivée au fil des années, pour sa contribution à sa communauté et pour l'influence qu'elle a exercée sur les jeunes danseurs de Clare a été saluée cette année.

Nos arts de côte à côte – Helena Comeau
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Type de contenu: Rubrique

Premiers cours de danse

Originaire de la Baie Sainte-Marie, Helena a commencé son parcours dans la danse à l’âge de 10 ans, lorsqu’elle a suivi ses premiers cours de tap. Jusqu’à ce temps-là, il n’y avait pas eu de cours de danse offerts en Clare; mais, dès la première année où cette option a été mise en place, Helena s’y est inscrite.

Les classes étaient offertes par Mme Peters, une femme de Digby qu’enseignait du tap et du ballet. «Moi, j’ai pris tap, dit Helena. J’ai voulu l’essayer une fois que c’est devenu une option, pis une fois que j’ai commencé [la danse], j’ai juste jamais arrêté.»

Au lieu de faire des compétitions de danse à ce temps-là, les jeunes danseurs avaient des tests à la fin de chaque année. «Il venait des madames de l’Angleterre et d’Halifax, pis on avait un test et un petit diplôme à la fin quand on passait un grade, explique Helena. Stes tests-là existent encore. On peut encore faire les tests, mais on trouvait, over the years, que le monde aimait beaucoup plus aller en compétition.»

La danse à Clare évolue

Quelques années plus tard, Anne-Marie Comeau a commencé à enseigner des cours de danse aussi. Elle offrait différents genres de danse, comme la gigue. «Personne avait entendu parler de la gigue avant, explique Helena. La danse dans Clare a beaucoup évolué. Maintenant, des classes de danse offertes dans Clare incluent du tap, du jazz, du gigue, du lyrical, du contemporary, la musical theatre pis du hip hop!» 

Le style de danse que Helena préfère? «Je dis tout le temps que c’est tap pis lyrical, dit-elle. Tap, c’est ce que j’ai starté dedans, pis je trouve que tap a beaucoup de différents styles. Et j’aime lyrical parce que je trouve que tu racontes une histoire et j’aime beaucoup st’aspect-là.»

Helena a pris une petite pause de danse pour élever sa famille, mais la pause n’a pas duré longtemps. «Mes enfants étaient encore pas mal petits quand j’ai commencé à être assistante avec Anne-Marie. J’ai toujours aimé d’aider à Anne-Marie, on travaillait bien ensemble.»

Anne-Marie Comeau a enseigné la danse pendant plusieurs années et était fondatrice et chorégraphe pour la troupe de danse La Baie en Joie. Quand elle a terminé d’enseigner, Helena a pris la relève. «J’avais le goût d’essayer d’enseigner et ça n’a pas arrêté encore, dit-elle. Je suis pas mal contente. Je suis fière avec comment ça va jusqu’asteur.» 

Helena a enseigné sa première classe toute seule en 2002 et, aujourd’hui, elle a environ 180 jeunes danseurs dans son école. Elle enseigne des jeunes de trois ans jusqu’à l’âge de la 12e année au secondaire. Mais, tu n’as pas besoin d’arrêter tes cours de danse une fois terminé la high school.

«Christiane Theriault est en charge des programmes d’adultes, explique Helena. Cette année, je crois qu’elle avait une cinquantaine d’adultes! C’est pas mal amazing parce que ça dit que l’amour de danse ne s’en va pas; une fois que tu commences, tu veux continuer après que t’es adulte.» 

Danseuses à Helena.

PHOTO: de gracieuseté

Mettre une danse ensemble

La création d’une danse implique de nombreux éléments: des pas à la musique, le placement des danseurs et les costumes. 

Mais Helena était prête à relever le défi. «Quand on commence de quoi de neux, il va y avoir des challenges, mais j’ai jamais abandonné, partage-t-elle. Les changements qui viennent avec l’évolution peuvent être un challenge, mais on trouve toujours une façon. Moi, je suis encore en train d’apprendre du stuff, tout le temps.»

Avec des multiples de danses à créer pour de multiples genres et niveaux de danse, le catalogue de musique à Helena est gros et divers. Des outils comme Spotify lui permettent de trouver de la nouvelle musique chaque année. «Toutes les fois que je vais marcher, je mets mes AirPods et j’écoute les chansons pour voir si ça va travailler pour une danse, dit-elle. Là, je fais ma liste pour m’aider avec la décision finale.»

Musique choisie, Helena passe à la chorégraphie des pas de danse. «J’ai tout le temps mes certains pas que je veux montrer à chaque niveau, explique Helena. Tous les niveaux, c’est différent, so, je commence avec les pas que je veux leur montrer dans l’année et je les incorpore dans la chorégraphie.» 

L’amour pour la danse 

J’ai jamais dit a chezonne, “tu peux poin danser”. On trouve tout le temps une façon, une place pour zeux.

— Helena Comeau

Helena observe toujours l’encouragement et l’enthousiasme pour la danse chez les participants de ses cours. À mesure que ses danseurs grandissent, elle observe l’évolution de ceux qu’on vraiment la passion, ceux qui sont creux dedans. 

Elle connaît bien comment approcher l’enseignement pour chaque groupe d’âge afin qu’ils développent leurs habiletés, quand ils sont prêts. «C’est beau à voir, dit-elle. Les premières années, ils sont petits, so, ce qu’on essaie de faire avec zeux, c’est les faire aimer ça (la danse). Après qu’ils aiment beaucoup ça, tu peux leur montrer des choses plus techniques.» 

Les petits.

PHOTO: de gracieuseté

Helena observe que les bienfaits de la danse vont du bien-être physique au bien-être mental. «La danse, c’est bon pour poin rinque danser; ça les montre beaucoup de stuff. C’est bon pour la coordination, prendre une pause d’être sur nos devices, bien sûr. C’est de la bonne exercise, c’est du teamwork et ça montre le respect de soi-même et le respect des autres.»

Reconnaissance communautaire

Helena s’est fait reconnaître par l’Université Sainte-Anne, qui a décerné à son école de danse le Prix d’excellence Louis E. Deveau. Ce prix reconnaît la contribution importante d’un organisme ou d’une entreprise à la communauté. 

Elle a accepté ce prix lors de la collation des grades, le 23 juin. Elle a apporté les autres madames qu’enseignent pour son école de danse à la cérémonie aussi. 

«Je n’ai jamais été une qui poussait trop gagner. Moi, je veux plus faire du bonne pour les enfants et les faire aimer ça, avoue Helena. So, ste prix-là me dit beaucoup. Ça mean beaucoup dans mon tchoeur parce que je feel que c’est ça que ça veut dire; que j’ai fais du bonne à zeux.»

As-tu déjà pensé que ce serait le fun de participer à une classe de danse, mais t’es nerveux ou te sens pas assez avancé? «Faut tout le temps essayer, encourage Helena. N’importe tcheu âge, n’importe tcheux langages, on ferait de notre mieux pour que tout le monde nous comprennent. On baille tout le temps la chance à chezonne qui veut l’essayer. Peut-être tu commences dans un niveau et tu réalises qu’un autre serait meilleur pour toi, on essaie de trouver ce qui marche. J’ai jamais dit a chezonne, “tu peux poin danser”. On trouve tout le temps une façon, une place pour zeux.»

Danseuses à Helena.

PHOTO: Ashley Corby

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