Ces gens perçoivent sans doute le peu de visibilité du français à l’extérieur, dans les lieux publics, les salles communautaires et les commerces dans une région à prédominance acadienne. Espérons que nous observerons aussi des changements similaires dans la région de Par-en-Bas.
Souhaitons aussi que ces changements se produiront également dans le cœur de certaines personnes.
C’est une nouvelle encourageante à une époque où le bastion de la Nation canadienne-française en Amérique subit des assauts de toutes parts. Quand un membre est attaqué, tout le corps en souffre.
Le jour approche donc où je pourrai dire, en français « Pointe-de-l’Église, Météghan et Rivière-aux-Saumons » sans me faire regarder comme un extraterrestre. Le français, ça se parle, ça se vit, et ça se transmet… en Acadie également.
Maurice Courchesne
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