Les affiches de l’exposition « Registres paroissiaux Port-Royal 1702-1755 » dans le cadre du CMA 2024. Ces registres sont parmi les très rares documents prédatant la Déportation des Acadiens en 1755 qui ont été préservés. Ils témoignent des évènements et de la vie des habitants de Port-Royal devenu Annapolis Royal en 1713. Ces manuscrits sont un trésor pour les histories, les généalogistes et les démographes.
Talia Quinlan et Elaine LeBlanc au Centre acadien dans le cadre de l’exposition des Registres paroissiaux de Port-Royal 1702-1755. Le CMA 2024 a permis d’accueillir de nombreux visiteurs ce dimanche 11 août selon Talia et Elaine.
Plusieurs participantes au CMA 2024 profitant de leur visite au Centre acadien pour consulter les multiples ressources offertes aux visiteurs.
Le Centre acadien a pour mission de collectionner, de conserver et d’indexer les archives se rapportant à l’histoire et à la culture de l’Acadie, plus particulièrement de la Nouvelle-Écosse; de mettre le matériel collectionné à la disposition de la communauté universitaire et du public; et de promouvoir les archives au sein des provinces atlantiques ainsi qu’auprès des collectivités canadiennes et mondiales.
Il est le principal lieu de dépôt pour les archives de la collectivité acadienne de la Nouvelle-Écosse. En outre, il est le dépositaire des archives institutionnelles de l’Université Sainte-Anne, la seule université francophone de la Nouvelle-Écosse. Il est aussi le dépositaire des archives officielles du Congrès mondial acadien.
Les fameux registres paroissiaux de Port-Royal. Les registres présentés dans cette photo couvrent la période de 1702 à 1728. L’exposition permet d’en apprendre davantage sur leur miraculeuse préservation à travers les siècles. Un destin atypique qui permet à ces registres d’être présentés aux visiteurs en 2024. De tels registres, datant d’avant la déportation sont d’une extrême rareté.
La carte des concession des terres octroyées par la Couronne d’Angleterre aux Acadiens après la déportation aux alentours de 1773-1775. On peut y découvrir comment les terres étaient divisées et à qui elles étaient cédées. Nous avons ici un détail de cette très grande avec un focus sur la région de la Pointe-de-l’Église où se trouve l’actuel Centre acadien de l’Université Sainte-Anne.
Matthias Duc, directeur du Centre acadien de l’Université Saint-Anne dans la voûte où sont conservées les archives du centre. Exceptionnellement, l’accès à la voûte nous a été offert. Du fait de la très grande valeur des archives qui y sont entreposés, des conditions propices à la conservation sont maintenues en tout temps.
Un exemple de classement des archives au sein de la voûte du Centre acadien de l’Université Saint-Anne où sont conservées les archives. Sur cette photo, les documents du Fonds François. G. J. Comeau.
Une partie des archives du Courrier de la Nouvelle-Écosse au sein de la voûte du Centre acadien de l’Université Saint-Anne. Les archives du média néo-écossais sont archivées de manière éparse au Centre acadien, au sein du média lui-même mais aussi au musée des Acadiens de Pubnico.
Une partie des archives de l’Évangéline au sein de la voûte du Centre acadien de l’Université Saint-Anne. Les archives présentées ici datent de la période des années 50. Le journal L’Évangéline, créé en 1887 et disparu en 1982, a été pendant près d’un siècle le principal média de la société acadienne.
