Type de contenu: Actualités
Jean-Philippe Giroux
Le Courrier de la Nouvelle-Écosse – IJL
L’on insiste sur le fait que le site Internet, conçu avec l’appui de l’agence de marketing de Dieppe VIVIFY, n’est pas achevé et qu’il se développera petit à petit, au fil des prochains mois et au fur et à mesure que les membres présenteront leurs commentaires sur les fonctionnalités de la plateforme.
Richard Laurin, président de Patrimoine acadien de la Nouvelle-Écosse (PANÉ), explique que l’organisme aura comme mandat d’être la représentation des valeurs de préservation en matière de patrimoine acadien, et de s’assurer que ce patrimoine demeure accessible, visible et vivant.
Le site, ainsi que son infolettre, servira d’outil par lequel chaque membre de la communauté — que ce soit un organisme, un musée ou un individu expert ayant le patrimoine à cœur — pourra apporter sa contribution et sa collaboration.
L’objectif est de faire de ce site «une ressource de référence pour découvrir, documenter et faire connaître le patrimoine acadien partout en Nouvelle-Écosse».
Richard Laurin, président de Patrimoine acadien de la Nouvelle-Écosse.
Parmi les onglets, l’on peut sélectionner le calendrier, qui inclut une liste des événements, selon la région, le type d’événement, l’organisme et la date. L’on peut aussi explorer le patrimoine grâce à des archives radiophoniques, de Radio CIFA et Radio CKJM, et écrites, de Bibliothèque et Archives Canada, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, de l’Université Sainte-Anne et de l’institut Beaton (l’université du Cap-Breton).
L’onglet «Sentier» permet de suivre le parcours des Acadiens depuis la Déportation, de Starr’s Point (Rivière-aux-Canards) aux Jardins historiques d’Annapolis Royal, où l’on explore l’histoire acadienne au travers d’installations horticoles et agricoles.
La section à propos, elle aussi, retrace l’histoire des Acadiens, mais cette fois-ci depuis le 17e siècle.
À l’issue du lancement, l’on a suggéré d’inclure les ressources des centres d’archives, dont celui du Musée des Acadiens des Pubnicos et celui de l’Université Sainte-Anne.
La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, qui est derrière la création de PANÉ, organisera une rencontre en anglais, le 24 août, pour présenter aux partenaires anglophones le site Web. Il était important pour la FANE de développer un site bilingue afin de créer des ponts avec les anglophones qui ont le patrimoine acadien à cœur.
Le lancement est un point de départ pour PANÉ, qui deviendra bientôt un organisme provincial, dont le but sera de regrouper les acteurs dévoués à la sauvegarde et la valorisation du patrimoine acadien.
L’organisme n’étant pas encore incorporé, il reste à finaliser le site et à composer les trois sous-groupes au sein de sa gouvernance, qui comprend une implication dans le comité d’experts, le comité consultatif provincial ou le comité de travail.
L’annonce a été effectuée dans le cadre des festivités du Mois du patrimoine acadien 2026, dont le thème de cette année est Tisser des liens, célébrer nos voix.
Le logo de PANÉ est un clin d’œil à ces voix et ces liens : une couverture piquée aux couleurs acadiennes représentant la résilience d’un peuple, ayant survécu à travers les siècles d’adversité.
