Originaire de l’Île-du-Prince-Édouard, mais habitant à la Pointe-de-l’Église depuis plusieurs années, Cailey a parlé au Courrier de ce que le bénévolat, le travail communautaire et le leadeurship signifient pour elle.
Yvette: As-tu toujours été une personne engagée?
Cailey: Je suis vraiment impliquée dans la vie étudiante depuis l’école élémentaire, pour être honnête. Je faisais partie de beaucoup de différents projets, soit des projets de bienfaisance ou des petits projets de leadeurship, qu’on peut faire en sixième année.
Puis le leadeurship, c’est vraiment – à mon avis en tout cas – une des choses qu’on peut faire, pas juste pour les autres, mais pour nous-mêmes aussi.
Au secondaire, j’étais très impliquée. Je faisais beaucoup de bénévolat dans la communauté, et à l’école aussi.
Je crois fortement dans le travail communautaire, puis dans aider les autres. Puis le leadeurship, c’est vraiment – à mon avis en tout cas – une des choses qu’on peut faire, pas juste pour les autres, mais pour nous-mêmes aussi.
Y: Qu’est-ce que tu as appris, jusqu’à présent, de tes expériences?
C: Une des choses que je valorise le plus de ce que j’ai appris, c’est l’importance de connaitre le monde. Pas juste pour avoir des contacts, pas juste pour faire du networking, mais pour connaitre la communauté dans laquelle on se trouve.
Puis je pense qu’on parle pas assez de ça, quand ce qu’on parle de leadeurship, de l’importance d’être non seulement un leadeur pour les autres, mais d’être un leadeur pour nous-mêmes aussi.
Puis je pense qu’en plus d’apprendre énormément à propos des autres, on apprend aussi à propos de nous-mêmes, quand ce qu’on s’implique. […] Et il faut aussi qu’on se prenne garde, quand on essaie de prendre garde aux autres. Puis il faut qu’on s’aide avant qu’on puisse aider les autres.
Puis je pense qu’on parle pas assez de ça, quand ce qu’on parle de leadeurship, de l’importance d’être non seulement un leadeur pour les autres, mais d’être un leadeur pour nous-mêmes aussi. J’aime beaucoup parler de ça, quand ce qu’on parle du leadeurship, parce que c’est quelque chose d’important.
Mais aussi, j’ai vraiment appris comment faire des choses pour les autres, sans m’attendre à avoir quelque chose en retour. Puis, je pense que c’est quelque chose qui manque beaucoup dans la société maintenant. De juste faire des choses pour faire du bien aux autres. Je pense que ça, c’est une des grandes parties du travail communautaire et du bénévolat, du leadeurship.
Y: Quels sont tes projets pour l’avenir, quand tu auras terminé tes études?
C: Quand je termine mon bac, je planifie de faire ma maitrise à Sainte-Anne aussi. Et, vu que je fais mon bac en éducation, je planifie d’enseigner pour un peu. Puis, une des choses que je veux vraiment faire, c’est de m’assurer d’appuyer les jeunes dans le travail communautaire. Je viens d’une petite place, et c’est quelque chose que mes enseignants à l’école secondaire m’ont vraiment appuyé dedans ou aidé dedans.
Puis, je trouve, comme, quand ça vient des adultes aussi, parfois on s’implique un petit peu plus, avec de l’aide, puis là, on trouve nos propres façons de s’impliquer après ça.
