Nouvelles
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40 ans, 40 chats!
23 avril 2021 CommunautaireBAS-de-la-RIVIÈRE/COMEAUVILLE : Deux cyclistes de Clare, Natalie Robichaud du Bas-de-la-Rivière et Rachelle LeBlanc de Comeauville, accompagnées d’une conductrice, Yvette Comeau, également de Comeauville, ont décidé de naviguer le Sentier Cabot au Cap-Breton dans un effort de recueillir des fonds pour combattre la surpopulation des chats en Clare. Les trois amies de longue date qui atteignent leur quarantaine en âge visent à voir à ce qu’au moins 40 chats dans la communauté de Clare soient stérilisés afin de mieux contrôler la surpopulation de chats sauvages et abandonnés.
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Au Nunavut, des scientifiques font parler l’ADN des plantes préhistoriques
20 avril 2021 Environnement / AgricultureL’analyse des sédiments d’un lac de l’ile de Baffin permet de mieux comprendre et d’envisager les changements climatiques.
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Félicitations!
15 avril 2021 Non classé -
AVIS DÉCÈS
15 avril 2021 Avis de décès -
Jean Paul Kalwahali, nouveau gérant du Centre de bienvenue en Clare
15 avril 2021 CommunautairePOINTE-de-l’ÉGLISE : La municipalité de Clare a accueilli son nouveau gérant du Centre de bienvenue au Rendez-Vous de la Baie le 22 mars. Il s’agit de Jean Paul Kalwahali, diplômé en Administration des affaires de l’Université Sainte-Anne, il n’est pas étranger à la région
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Qui a peur de la mort?
15 avril 2021 Non classéLe roman de Nnedi Okorafor raconte l’histoire d’une jeune fille, Onyesonwu, dont le nom signifie « qui a peur de la mort » en Igbo. Elle vit dans une Afrique post-apocalyptique rongée par de nombreux problèmes qui affligent le continent encore aujourd’hui – comme le génocide, le viol comme arme de guerre, ainsi que les mutilations génitales féminines. C’est un monde dans lequel les Nuru à la peau claire oppriment les Okeke à la peau sombre. Onyesonwu est une ewu, c’est-à-dire une enfant issue du viol d’une Okeke par un Nuru. Tout au long de son enfance, elle doit faire face à des discriminations liées à son sexe et à son identité métisse. Très vite, cela devient le moindre de ses soucis, car elle a un plus gros problème à surmonter, la présence menaçante du terrible sorcier Nuru, décidé à éradiquer les Okeke.
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d’Eon Boatbuilding Ltd réagit à la pandémie
15 avril 2021 Économie et financesPUBNICO-OUEST : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, en collaboration avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse, s’est rendu à Pubnico le 23 février pour s’entretenir avec Michel Surette, afin de discuter des effets de la pandémie sur son entreprise.
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Plus qu’une équipe... Une communauté!
15 avril 2021 CommunautaireCLARE : Du 1er au 15 avril, les épiceries de la chaîne Sobeys ont mené un prélèvement de fonds pour les Olympiques spéciaux du Canada. D’après Bobby Comeau, coordinateur régional des Olympiques spéciaux de Clare en Nouvelle-Écosse l’appui de la communauté permet aux athlètes de « ressentir une fierté et une appartenance à un ensemble, pas juste une équipe ».
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Évaluation du Festival du Bon Temps, édition COVID-19, 2021
15 avril 2021 Non classéTUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) ainsi que toutes les organisations communautaires à but non-lucratif ont rencontré énormément de défis pendant la dernière année. Il y a plusieurs années que le CAPEB a offert une programmation intéressante pour la faire la promotion de sa vision et sa mission dans un festival qui répond à tous les gouts des jeunes, des aînés et des familles situés dans la région de Par-en-Bas. Cette année a été une année remplie de défis causés par la pandémie de la COVID-19. Le CAPEB avec la collaboration de son équipe et de la communauté a relevé le défi et a proposé une série d’activités qui valorisaient la langue et la culture toujours en respectant les restrictions imposées par la Santé publique de la Nouvelle-Écosse
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L’école en français pour les autochtones de la Louisiane
15 avril 2021 Non classéC’est une cause qui nous tient à cœur ici, en Acadie de la Nouvelle-Écosse : celle de l’éducation en français, pour une minorité longtemps marginalisée et dont les droits continuent d’être bafoués. C’est la cause que revendiquent à l’heure actuelle les chefs et plusieurs membres d’une nation autochtone de la Louisiane, à savoir la Tribu de la Pointe-au-Chien, face à la fermeture imminente de l’école primaire qui dessert leur communauté.