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Ce n’est pas la première expérience auprès de la Société acadienne de Clare (SAC) pour Sophie LeBlanc. C’est la quatrième année qu’elle y travaille. «J’aime ce qu’on fait pour le développement culturel dans la communauté de Clare, surtout auprès des organismes qui incluent les jeunes», a-t-elle avoué. Elle a de plus déjà été membre du conseil d’administration de la SAC.
Cet été, elle travaille en partenariat avec Inclusion Clare afin d’enrichir ses clients, pour encourager la culture acadienne et la langue française dans leurs lieux et dans la communauté.
On compte une trentaine de clients de l’atelier qui sont des personnes ayant des incapacités mentales et physiques. Elle a déjà organisé un voyage pour les clients à Pubnico-Ouest, où ils ont pu visiter l’endroit acadien.
De plus, elle travaille sur d’autres activités de la SAC, dont la danse câllée et le projet de recherche sur le Congrès mondial acadien (CMA) comprenant neuf entrevues avec des gens de la communauté.
Elle avait participé au projet de recherche sur le CMA avant l’édition de l’an dernier pour demander aux gens quelles étaient leurs attentes du CMA. Cet été, elle fait le suivi pour déterminer les effets concrets qui ont résulté du CMA. Il s’agit d’un projet de recherche supervisé par le professeur Clint Bruce de l’Université Sainte-Anne.
Sophie est étudiante en troisième année d’un baccalauréat ès Sciences à l’Université Dalhousie dans un programme de psychologie visant la maitrise et le doctorat. Elle a œuvré pour le département des Loisirs de Clare, est sauveteuse à la piscine de l’Université Sainte-Anne et est suppléante aux écoles acadiennes.
Gabrielle Losier est au service de la SAC pour la première fois. Étudiante au baccalauréat à l’Université Sainte-Anne, ayant déjà obtenu un baccalauréat ès Arts en Anglais, elle vise un baccalauréat en Éducation. Elle s’intéresse à l’histoire et à l’écriture, surtout la poésie.
Elle est bénévole auprès de l’Association Sainte-Marie héritage et développement, qui vise à préserver l’édifice Sainte-Marie de la Pointe-de-l’Église. Elle œuvre sur le lancement d’une boutique en ligne afin de promouvoir l’Association et recueillir des fonds pour la préservation de l’ancienne église. Elle est présentement à la recherche de slogans en ligne.
J’apprends beaucoup de choses et j’aime ça plus que je l’imaginais.
Elle est heureuse de son emploi d’été. «La SAC organise et planifie des activités communautaires et je suis heureuse de me joindre à l’équipe. On prévoit un programme de piquer les couvertes avec la Guilde acadienne. C’est la première fois que je travaille pour le développement communautaire. J’apprends beaucoup de choses et j’aime ça plus que je l’imaginais. Aussi, ça me donne la chance de travailler en français. J’aime les découvertes historiques, ça s’enligne avec mes passions.»
