Gérald C. Boudreau
Articles par Gérald C. Boudreau
Sigogne avait des amis anglophones notables en Nouvelle-Écosse
26 février 2020 Non classéAu Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse en début du XIXe siècle, peu d’Acadiens savaient écrire. Il n’y avait pas de journal en français dans les provinces Maritimes où ils auraient pu s’exprimer. Il est donc difficile à cette période, sinon impossible, de trouver des commentaires publiés par ces Acadiens au sujet de leur pasteur, l’abbé Sigogne.
Dispenses et mariage entre cousins!
13 février 2020 Non classéEn octobre 1802, Sigogne écrit à Mgr Denaut, évêque de Québec, une longue lettre remplie d’importants renseignements au sujet de son ministère. Physiquement, cette lettre comprend quatre longues pages (21 X 33 cm) écrites dans une calligraphie mince, assez soignée cependant, comparée à celle d’autres lettres où la calligraphie est quelques fois illisible. Il est évident que Sigogne en a long à dire à son évêque. Nous reviendrons, dans des chroniques ultérieures, à d’autres points soulevés dans cette lettre, mais aujourd’hui nous nous arrêtons à un sujet en par ticulier qui touche la difficulté de se trouver un conjoint à l’extérieur de la parentalité.
Un ministère difficile, un missionnaire admirable!
9 février 2020 Non classéDeux ans après son arrivée parmi les Acadiens du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, l’abbé Sigogne se vide à son évêque de ses problèmes personnels et aussi des problèmes qu’il a avec ses ouailles. Ce ne sera pas, hélas!, la seule fois … ces ‘tracasseries’ deviendront un thème récurrent dans sa correspondance à ses supérieurs.
Autres temps, autres mœurs!
9 février 2020 Non classéEn 2020, les habitants de la paroisse Sainte-Marie, Pointe-de-l’Église, Nouvelle-Écosse, sont aux prises avec l’état de leur église qui a grandement besoin de réparations coûteuses et qui est trop spacieuse pour le nombre déclinant de fidèles qui la fréquentent.
Les qualités humanitaires de Sigogne
29 janvier 2020 Non classéÀ partir de 1789, la Révolution française entraîne des conséquences désastreuses pour plusieurs en France, et en particulier pour les religieux. L’abbé Sigogne fut une des victimes cléricales en raison de son refus d’embrasser la Constitution civile du Clergé imposée par les Républicains à tous les religieux, évêques, prêtres, entre autres.
Honoraires de mariage trop élevés!
20 janvier 2020 CommunautaireDans l’une des premières lettres à son évêque, Mgr Pierre Denaut, à Québec, l’abbé Sigogne lui rapporte qu’un paroissien du Cap Sable (i.e. la grande paroisse de Sainte-Anne-du-Ruisseau, Nouvelle-Écosse) s’était offusqué des honoraires demandés pour célébrer un mariage. À cette époque, toutes les provinces maritimes, entre autres, relevaient du grand Diocèse de Québec. La lettre datée du 24 mai 1800, donc à peine un an suivant l’arrivée de Sigogne au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, et écrite à partir de Sainte-Marie (Pointe-de-l’Église), n’aborde pas seulement ce sujet des honoraires, mais c’est celui qui retient notre attention aujourd’hui.
Le mystère de la correspondance du 15 juin 1799
13 janvier 2020 Non classéLa correspondance de l’abbé Jean Mandé Sigogne est abondante et riche en intérêt historique et notamment en histoire religieuse de la région du Sud-Ouest de la Nouvelle Écosse. Tout près de 100 lettres retrouvées sont conservées dans différentes archives, principalement au Canada, bien qu’il s’en trouve une aux archives diocésaines de Westminster, à Londres, en Angleterre.
Tracas d’Acadiens devant la loi
24 Décembre 2019 CommunautaireAu tout début de son ministère au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, l’abbé Sigogne avait réussi à faire accepter sous serment le 24 octobre 1799, par les chefs de familles acadiennes, un Règlement de 28 articles … « considérant que les procès, les querelles, les dissensions, entre autres, sont contraires à la charité, et que la corruption, le mauvais exemple et l’ignorance des principes de la religion sont ennemis des bonnes mœurs … »(1)
Nouvelles de la France
17 Décembre 2019 Non classéLa lettre suivante, datée du 19 août 1816, est en réponse à celle du 16 février 1816, du notaire français Gallicher qui, très probablement, informait l’abbé Sigogne du décès (le 16 octobre 1815, à Beaulieu, France) de son père. Tout d’abord, la lettre initiale de Gallicher n’a malheureusement jamais été retrouvée. Ensuite, la réponse de l’abbé Sigogne dans sa version manuscrite originale existe toujours, mais elle est très fragmentaire.
De Par-en-Haut à Par-en-Bas : un voyage en plein hiver 1805
9 Décembre 2019 Non classéLouis Quentin Bourque est né dans la paroisse de Sainte-Anne-du-Ruisseau (comté Yarmouth, Nouvelle-Écosse), le 31 octobre 1800. De descendance acadienne, il était le quatrième enfant de Joseph Bourque et de Véronique Arsenault.