le Vendredi 5 juin 2026

Gérald C. Boudreau

Dispenses et mariage entre cousins!

13 février 2020 Non classé

En octobre 1802, Sigogne écrit à Mgr Denaut, évêque de Québec, une longue lettre remplie d’importants renseignements au sujet de son ministère. Physiquement, cette lettre comprend quatre longues pages (21 X 33 cm) écrites dans une calligraphie mince, assez soignée cependant, comparée à celle d’autres lettres où la calligraphie est quelques fois illisible. Il est évident que Sigogne en a long à dire à son évêque. Nous reviendrons, dans des chroniques ultérieures, à d’autres points soulevés dans cette lettre, mais aujourd’hui nous nous arrêtons à un sujet en par ticulier qui touche la difficulté de se trouver un conjoint à l’extérieur de la parentalité.

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Honoraires de mariage trop élevés!

20 janvier 2020 Communautaire

Dans l’une des premières lettres à son évêque, Mgr Pierre Denaut, à Québec, l’abbé Sigogne lui rapporte qu’un paroissien du Cap Sable (i.e. la grande paroisse de Sainte-Anne-du-Ruisseau, Nouvelle-Écosse) s’était offusqué des honoraires demandés pour célébrer un mariage. À cette époque, toutes les provinces maritimes, entre autres, relevaient du grand Diocèse de Québec. La lettre datée du 24 mai 1800, donc à peine un an suivant l’arrivée de Sigogne au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, et écrite à partir de Sainte-Marie (Pointe-de-l’Église), n’aborde pas seulement ce sujet des honoraires, mais c’est celui qui retient notre attention aujourd’hui.

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Tracas d’Acadiens devant la loi

24 Décembre 2019 Communautaire

Au tout début de son ministère au Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse, l’abbé Sigogne avait réussi à faire accepter sous serment le 24 octobre 1799, par les chefs de familles acadiennes, un Règlement de 28 articles … « considérant que les procès, les querelles, les dissensions, entre autres, sont contraires à la charité, et que la corruption, le mauvais exemple et l’ignorance des principes de la religion sont ennemis des bonnes mœurs … »(1)

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Nouvelles de la France

17 Décembre 2019 Non classé

La lettre suivante, datée du 19 août 1816, est en réponse à celle du 16 février 1816, du notaire français Gallicher qui, très probablement, informait l’abbé Sigogne du décès (le 16 octobre 1815, à Beaulieu, France) de son père. Tout d’abord, la lettre initiale de Gallicher n’a malheureusement jamais été retrouvée. Ensuite, la réponse de l’abbé Sigogne dans sa version manuscrite originale existe toujours, mais elle est très fragmentaire.

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