Gérald C. Boudreau
Articles par Gérald C. Boudreau
Chronique de la cigogne!
3 juin 2020 Non classéLes tractations entre Mgr Denaut, Mgr de La Marche et Sigogne (partie 2)
# 19.1 Sigogne exilé en Angleterre, 1792-1799 (partie 1)
8 mai 2020 Non classéÀ quelques reprises dans nos chroniques antérieures, nous avons fait allusion au fait que l’abbé Jean Mandé Sigogne s’était exilé en Angleterre à la fin du 18e siècle pour échapper aux atrocités de la Révolution française.
Mandé Sigogne, patriote républicain et père du vicaire Jean Mandé
24 avril 2020 Non classéNous présentons dans cette chronique le père de la famille Sigogne, Mandé, qui est en quelque sorte un personnage énigmatique dont l’idéologie diffère grandement de celle de son fils aîné, Jean Mandé. Comme adulte, Mandé est devenu un fonctionnaire public dans sa commune française et il se montre passablement intransigeant dans ses idées et son comportement.
Les raisons ayant poussé Sigogne à s’exiler (partie 3)
17 avril 2020 Non classéDans le Décret relatif aux passeports proclamé le 1er février 1792,(1) il est stipulé que « toute personne qui voudra voyager dans le royaume » ou qui voudra sortir du royaume sera tenue de se munir d’un passeport octroyé individuellement et signé exclusivement par le maire ou un autre officier municipal, par le secrétaire-greffier et par l’individu. Quelques mois plus tard, le 29 juillet 1792, un autre décret sur le même sujet ajoute encore :
Les raisons incitant Sigogne à s’exiler, partie 2
3 avril 2020 Non classéÀ compter du 9-10 août 1792, l’Assemblée Notre dernière chronique (voir le 27 mars 2020) rapportait les différentes idéologies qui séparaient le père, Mandé Sigogne, et son fils, le vicaire de Manthelan, et les conflits entre père et fils que celles-ci occasionnaient.
Les raisons ayant poussé Sigogne à s’exiler (partie 1)
28 mars 2020 Non classéSigogne a complété ses études théologiques à Tours, en France, où il fut ordonné prêtre en 1787 au service du diocèse du même nom. Il fut aussitôt nommé vicaire de la commune Manthelan, sous l’autorité du curé LeBen. Rien de très par ticulier n’est rappor té à propos de son ministère à partir de son affectation jusqu’à la mainmise des Républicains sur l’État et leur empiètement sur l’autorité religieuse en France.
PAINTER ET HOLMAN, deux Américaines, sur Sigogne
26 mars 2020 Non classéSuivant la monographie de Dagnaud (1) (voir chronique du 13 mars 2020), peu de nouvelles données sur la vie de Sigogne ont été révélées dans les nombreux écrits qui ont suivi jusqu’à nos jours. Ces articles ont soit repris les faits connus sur Sigogne, soit exposé une nouvelle interprétation ou une nouvelle perspective de sa vie à la lumière de publications déjà parues.
Pierre-Marie Dagnaud (1858-1930), prêtre eudiste sur Sigogne et les Acadiens
18 mars 2020 Non classéFaisant suite à nos plus récentes chroniques, nous ne pouvons passer sous silence l’auteur qui a marqué de façon brillante la période de Sigogne dans une monographie. En 1905, le deuxième supérieur du Collège Sainte-Anne à l’époque, et curé de la paroisse Sainte-Marie de 1899 à 1908, Pierre-Marie Dagnaud, Français et prêtre eudiste, publie l’œuvre, à cette époque, la plus reconnue et la plus volumineuse au sujet de Sigogne et des Acadiens du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse^1. Cette monographie comprend douze chapitres précédés d’une préface du supérieur général des pères eudistes, d’une introduction de l’auteur, le tout suivi de deux appendices, dont le deuxième reproduit intégralement le règlement (voir chronique du 20 décembre 2019) de vingt-huit ar ticles proposés par Sigogne en 1799 à ses deux paroisses.
Placide P. GAUDET (1850-1930) sur Sigogne, partie 2
11 mars 2020 Non classéLa présente chronique donne suite à notre dernière du 28 février 2020 sur les écrits de Placide Gaudet à propos de Sigogne. Gaudet a commencé à écrire dans le Courrier des Provinces Maritimes, le 19 novembre 1885, dans un article intitulé simplement : ‘L’Abbé Jean-Mandé Sigogne’.
Placide P. GAUDET (1850-1930) sur Sigogne, partie 1
1 mars 2020 Non classéDans notre dernière chronique, nous avons présenté les commentaires élogieux à l’endroit de Sigogne formulés durant son vivant par deux influents personnages, Haliburton et Howe. Il aura fallu attendre près de six décennies avant de découvrir dans la presse francophone naissante des témoignages aussi éloquents que ceux-là, et ce, quelque quarante ans suivant la mort de Sigogne. En effet, c’est Placide P. Gaudet(1), qui reprend les éloges dans Le Courrier des Provinces Maritimes(2) à partir du 19 novembre 1885.