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Margaux Paz Paredes
Le Courrier de la Nouvelle-Écosse – IJL
«J’avais une passion pour chanter depuis que je pouvais parler, ou peut-être même avant», se souvient Alexandra Taddei, très enthousiaste à l’idée de commencer cette nouvelle aventure.
La jeune fille raconte que, grâce à des amis de sa mère, elle a eu très tôt des opportunités de monter des petits concerts sur la scène d’Halifax.
J’avais vraiment aimé l’expérience et, de là, je ne pouvais pas arrêter de chanter.
Encouragée par sa mère et un autre ami de cette dernière, elle a alors accepté de participer au Festival international de la chanson de Granby sans aucune hésitation.
«J’avais fait d’autres compétitions aussi. C’est ce qui me prépare un petit peu. J’avais fait le Petit Gala de la chanson de Caraquet quand j’avais neuf ans. Puis, quand j’ai fait ça, c’était ma première compétition, puis j’avais gagné la compétition. Première place! C’était dans ma catégorie. C’était une grande chose pour moi. J’étais super excitée et c’est vraiment où j’ai choisi que je voulais continuer à faire ça.»
Alexandra Taddei a poursuivi son chemin en se produisant au festival Grou Tyme, l’été dernier, à Halifax, ce qui l’a d’autant plus motivée à acquérir de nouvelles expériences sur scène, mais aussi à performer en français.
«J’aimerais beaucoup pouvoir écrire des chansons et pouvoir les publier pour montrer aux autres la langue française. Je pense que ça serait vraiment cool parce que c’est très populaire et j’aimerais être une des premières à avoir comme des gros hits français.»
Si la jeune fille tient tant à chanter en français, c’est notamment parce que, ayant été éduquée dans cette langue depuis la maternelle, et ayant des racines francophones très ancrées dans sa famille, elle y est très attachée.
Ça m’aide plus à connecter à la langue. Et je pense que c’est aussi tellement une belle langue, juste comme la façon que la musique, c’est comme un style spécial, c’est vraiment beau à entendre.
En attendant que le festival commence, tout en admettant se sentir quelque peu nerveuse, Alexandra se dit surtout très impatiente de pouvoir vivre l’expérience, en espérant s’y faire de nouveaux amis.
«C’est vraiment spécial, je trouve, que je peux faire ça. Ça me donne comme un sentiment qu’il va y avoir un bon futur avec ça. Puis ça va être un bon impact, je pense, mais je pense que c’est vraiment excitant. Puis j’étais vraiment honnêtement pas mal surprise et je trouve que c’est quelque chose que, comme, c’est pas mal gros, je pense. Puis c’est excitant et je suis fière.»
Optimiste, elle ne doute pas que l’aventure lui sera dans tous les cas profitable, ayant entendu de très bons commentaires à propos de ce festival. De plus, ayant déjà commencé à tisser des liens avec les autres interprètes via les réseaux sociaux, elle apparaît aussi très enthousiaste à l’idée de bientôt les rencontrer et de partager avec eux ses rêves musicaux.
«Ils sont super gentils et je pense que ça va être vraiment une bonne expérience et que je vais comme beaucoup apprendre les techniques et juste avoir une idée de ce que ça va être comme sur la scène, et juste voir comme, s’il y a des personnes avec pas trop une idée de ce qu’ils veulent faire, par la fin de ce festival, ils vont avoir l’idée de ce qu’ils veulent, et je pense que c’est super spécial.»
