Hors de la vue, hors de l’esprit
Je me suis réveillée vendredi dernier et, comme beaucoup d’entre nous, j’ai pris mon téléphone et consulté mes comptes de médias sociaux, même si je m’étais promis d’arrêter de le faire.
Je me suis réveillée vendredi dernier et, comme beaucoup d’entre nous, j’ai pris mon téléphone et consulté mes comptes de médias sociaux, même si je m’étais promis d’arrêter de le faire.
En début 2019, le parc provincial Owl’s Head, situé à Little Harbour, a été retiré d’une liste provinciale de terres à protéger par Iain Rankin, alors ministre des Terres et des Forêts. Depuis, un promoteur privé tente d’acquérir ses quelque 285 hectares pour en faire des terrains de golf, ce à quoi s’opposent plusieurs Néo-Écossais. Ces derniers espèrent que la récente victoire du gouvernement progressiste-conservateur de Tim Houston pourrait signifier un autre avenir pour le parc.
AGRICOM (Ontario) – À Saint-Eugène, dans l’Est ontarien, se cache une ferme pas comme les autres. La ferme Les Fruits du Poirier se fait le devoir de produire des fruits que l’on ne retrouve pas nécessairement à l’épicerie habituelle.
Le dérèglement climatique touche toutes les régions du monde, à un rythme très rapide, et il s’intensifie de manière sans précédent, alerte le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son récent rapport. Qu’en est-il au Canada Atlantique? Quelles seront les conséquences de ce réchauffement?
La récente « alerte rouge pour l’humanité » lancée par les experts du climat des Nations Unies et un été marqué par une série de catastrophes climatiques sans précédent incitent un nombre croissant d’individus à faire la grève des naissances. Cette décision découle chez la plupart d’une anxiété liée aux conditions climatiques, mais pour d’autres, il s’agit surtout de ralentir la croissance démographique pour réduire la consommation des ressources terrestres. Le sujet demeure toutefois sensible et peu abordé.
L’AQUILON (Territoires du Nord-Ouest) – À quelque 50 km au sud de Fort Simpson se trouve la station de recherche Scotty Creek qui repose en partie sur du pergélisol. Le pergélisol, c’est du sol qui reste gelé pendant au moins deux années, et on en retrouve sous quelque 50 % de la surface du Canada. Là, comme ailleurs au pays, il dégèle à cause des changements climatiques.
Une étude met en lumière la vulnérabilité de certaines espèces d’oiseaux marins de l’Arctique face au réchauffement climatique.
MAVILLETTE – Un nouveau pont a été construit à Mavillette, en 2018, remplaçant un petit pont étroit, entouré de blocs rocheux, par un grand pont large. Cela peut sembler ne pas être un événement particulièrement important. Cependant, ce nouveau pont a entraîné de nombreux changements. Les habitants ont remarqué que du sable s’élevait de la plage. Certaines plantes et certains arbres ont commencé à devenir gris et à mourir. Il y a eu moins d’observations d’oies, de poissons et de hérons. En trois ans, les marais de Mavillette ont connu des changements radicaux. Mais que se passe-t-il vraiment ? Quelle en est la cause exacte et que fait-on maintenant?
HALIFAX – Le Nova Scotia Nature Trust est l’un des deux seuls organismes en Amérique du Nord à recevoir cette année un important soutien financier de la part de la Fondation d’Entreprise Michelin. En raison des antécédents exceptionnels de la Nature Trust en matière de conservation des terres, la Fondation lui a octroyé 300 000 $ pour sa campagne twicethewild.ca, qui vise à doubler, d’ici 2023, à travers la province, les terres que le Nature Trust protège et dont il a l’intendance. Grâce aux généreux fonds de contrepartie de la campagne, le don de la Fondation d’Entreprise Michelin permettra de mobiliser en tout 1,2 M$.
POINTE-de-l’ÉGLISE: Chaque automne, le professeur Shawn Craik de l’Université Sainte-Anne mène des soirées de capture et de baguage d’une petite espèce de hibou, la nyctale, pour étudier sa migration. Les gens de Clare, comme Raymond Gaudet, sont invités à y participer.