L’adoption de technologies est pratiquement inévitable dans le monde des affaires d’aujourd’hui. Selon des données de la Banque de développement du Canada (BDC) qui datent de juin 2024, 82 % des entreprises, petites et grandes confondues, soutiennent que la technologie a joué un rôle fondamental dans leurs activités ces cinq dernières années.
Il est indéniable que les technologies prennent de plus en plus d’ampleur en entreprise et que le rythme des changements technologiques s’accélère. S’il y a un type de technologie en particulier qui gagne du terrain, c’est l’intelligence artificielle (IA).
L’IA, qui provient des systèmes informatiques, imite l’intelligence humaine. Par ce fait, elle est capable de réaliser des tâches qui, auparavant, seuls les humains pouvaient exécuter.
Bien qu’on entende souvent le terme général d’intelligence artificielle, il existe en fait trois types d’IA: l’IA faible (aussi appelé l’IA étroite), qui peut accomplir une seule tâche ou un ensemble de petites tâches semblables, l’IA forte (aussi appelé l’IA générale), qui peut raisonner, apprendre et résoudre des problèmes, et l’IA super intelligente, qui a des capacités qui dépassent celles des êtres humains.
À ce jour, les deux derniers types d’IA mentionnés ci-dessus n’existent qu’en théorie, c’est-à-dire qu’ils n’ont encore pas été développés et mis en œuvre. C’est donc le premier type qui est d’application courante.
Dans le milieu des affaires, l’IA s’avère bénéfique, car elle peut, entre autres, contribuer à la simplification des tâches, à l’amélioration de l’efficacité des processus et à l’augmentation de la productivité, ce qui, à son tour, permet de réduire les couts, d’augmenter les revenus et ainsi, d’augmenter la valeur de l’entreprise.
Malgré ses avantages, l’IA ne règle pas tous les problèmes. Elle soulève également certaines questions, notamment d’ordre éthique, et peut comporter des défis de mise en œuvre, surtout chez les petites entreprises.
En fait, la mise en œuvre de l’IA, comme toute autre technologie de pointe, se fait généralement plus couramment dans les grandes entreprises que dans les petites, vu que le processus de mise en place peut prendre du temps (et exiger une grande quantité de données) et engendrer des couts importants.
Par conséquent, on constate un écart entre les petites et les grandes entreprises à cet effet, qui s’élargit à mesure que les avancées progressent.
En Nouvelle-Écosse, l’IA est employée dans de nombreux domaines, notamment ceux de la santé et de l’industrie maritime.
Même si l’IA affectera, voire abolira, certains emplois, elle en créera assurément de nouveaux, intéressants et stimulants.
L’IA est un sujet qui soulève de nombreuses questions auxquelles il est encore impossible de répondre à l’heure actuelle. Avec le temps, on verra comment elle évoluera et impactera les entreprises.
