POLITIQUE SUR LES CORRECTIONS AU COURRIER DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE
Le Courrier offre à son lectorat un contenu de qualité qui s’appuie sur une recherche rigoureuse et un souci constant de fournir une information exacte, ordonnée et complète des faits et des données.
Seul média francophone indépendant voué principalement à l’information francophone à l’échelle provinciale, il est résolument engagé à corriger avec diligence toute erreur ou imprécision qui pourrait se glisser dans les contenus qu’il produit et qui sont diffusés sur ses différentes plateformes, de même qu’à veiller à une mise à jour régulière des dossiers en évolution.
Transparence
À l’ère du numérique, notre lectorat s’attend à ce que les textes du Courrier suivent l’évolution de l’actualité et soient mis à jour sans qu’il soit nécessaire d’en faire une mention spécifique à chaque fois.
Toutefois, Le Courrier s’engage à agir promptement à la suite de la découverte ou du signalement de tout élément d’information nécessitant une modification ou une rectification. À cet égard, avec chaque texte, un lien est disponible pour entrer en contact avec la rédaction en chef et ainsi permettre à toute personne ou organisation de signaler ce qui justifierait un changement.
En situation d’imprécision, de correctif mineur ou qu’un élément complétant l’information soit ajouté, la modification en découlant sera aussitôt indiquée en note de haut de texte avec les détails (heure et jour) sur le moment de l’intervention.
En situation de correctif majeur, une note plus complète de la rédaction, toujours en début de texte et avec les détails sur le moment de l’intervention, indiquera la nature de ce qui était erroné, sa justification s’il y a lieu, et la rectification complète qui en découle.
Advenant que la nature ou l’importance du correctif incite Le Courrier à retirer un texte publié, la note de la rédaction expliquant pourquoi le texte d’origine a été retiré sera annexée au nouveau texte publié en remplacement. S’il n’y a pas de nouveau texte, un rectificatif complet et en bonne et due forme sera publié avec les excuses appropriées s’il y a lieu.
La rédaction en chef est l’ultime juge de toute nécessité de modifier ou retirer un texte publié.
Déréférencement et désindexation
Les médias sont de plus en plus sollicités par des personnes ayant été condamnées par la justice et ayant purgé leur peine, à soutenir leurs efforts de réhabilitation en intervenant dans leurs archives pour procéder à une désindexation (élimination du lien URL entre le nom de la personne et les textes traitant de son délit et de sa condamnation) ou à un déréférencement (effacement de tout texte liant la personne à son délit) du dossier de la personne en cause.
Tenant compte du devoir de mémoire et du rôle de protecteur de l’intérêt public incombant aux médias, Le Courrier ne s’engage pas à répondre positivement à chaque demande découlant de ce qu’il est convenu d’appeler «le droit à l’oubli». La direction du Courrier examinera toutefois chaque requête qui lui sera faite à cet égard, en indiquant aux demandeurs qu’il leur revient de faire la preuve qu’ils sont indument lésés par le maintien d’un accès à leur histoire passée.
Pour signaler une erreur, communiquez avec la salle de rédaction : [email protected], 705 362-2698
Le Courrier s’engage à faire les vérifications nécessaires et, le cas échéant, apportera les corrections sur lecourrier.com et s’engage à aviser les journaux membres de Réseau.Presse à apporter les mêmes corrections promptement s’ils ont publié le contenu sur leurs plateformes.
Toutes les corrections sont disponibles à la fin de chaque article s’il y en a et une compilation de toutes les corrections effectuées est disponible sur cette page.
Acadie en bref: élections, éducation et activités consulaires (le Lundi 1 juin 2026 13:44) :
4e brève, 3e paragraphe: Le 2 juin, l’Ambassadeur de France au Canada, Michel Miraillet, remettra au Chancelier de l’Université Sainte-Anne et ancien lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse, Arthur J. LeBlanc, les insignes d'Officier de l’Ordre national du Mérite.
(non chevalier)
«La culture qu’on veut créer, c’est un futur plus libre» (le Mercredi 27 mai 2026 9:13) :
Paragraphe #8: Tandis qu’en Saskatchewan, depuis 2023, la politique ministérielle scolaire a été modifiée, demandant désormais l’obtention obligatoire du consentement parental pour les élèves de moins de 16 ans pour changer leur nom ou leurs pronoms à l’école.
La rédaction en chef a enlevé la mention du Nouveau-Brunswick, une province qui a modifié sa politique (713) sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre. Cette politique précise que le consentement parental n'est pas requis.
20 étudiants de l’Université Sainte-Anne ont participé aux Sprints provinciaux d’innovation (le Mardi 21 avril 2026 15:12) :
Dernier paragraphe: Délices Muswele, non Délices Muswela.
«C’est beau de chanter dans les deux langues» (le Mercredi 15 avril 2026 14:00) :
Au 8e paragraphe, il aurait fallu lire: [...] la première chanson parlant «de la confusion que l’on ressent lorsqu’on tombe amoureux de quelqu’un tout en se demandant qui il est vraiment» et les autres parlant de rupture.
Comme si j'étais en France… (le Mardi 7 avril 2026 11:39) :
4e réponse de l'entretien: [...] Je suis né [...]