Charpentier depuis 21 ans, Jake Belliveau de la Station-de-Meteghan a travaillé avec les charpentiers de Shep Com de Saulnierville pendant cinq ans et auprès de JNC Carpenters & Millworks de Meteghan pendant deux ans avant s’aventurer dans sa propre entreprise de charpenterie et d’ébénisterie.
Il a commencé sa carrière de charpentier en 2004 et a réussi le cours de charpentier au Collège communautaire en 2006. Il a obtenu la certification du sceau rouge en 2008. Avant ça, il était souvent dans l’atelier de son père pour travailler le bois.
Il est entré en fonction le 18 octobre dernier et suit les cours de formation depuis. Il doit suivre 15 cours pour pourvoir son poste. «Je me sens que j’ai de quoi à montrer aux gens intéressés dans la construction, dit-il. Je me vois plutôt comme éducateur, ce qui a toujours été mon but.»
«Il y a une tendance d’avoir peur de l’inspecteur des édifices, mais il n’y a pas de raison pour ça. On peut m’appeler avec des questions que je répondrai et, de mon côté, j’en apprendrai des gens qui sont dans le métier. C’est important d’avoir ce dialogue», selon Jake.
Quant à Ryan LeBlanc de Saulnierville, il a œuvré surtout dans le domaine de la vente de matériaux de construction chez Al’s Paint Store pendant sept ans. Il est au service de la Municipalité depuis trois ans. Il a ainsi connu tous les matériaux de construction dans le domaine de la charpenterie. Il a suivi les cours de formation offerts par la Municipalité et il est devenu formateur pour Jake.
C’est toujours du travail différent chaque jour, et c’est ma meilleure partie de l’emploi. Ça me permet d’aller voir le monde et les projets en cours. Les discussions sont toujours intéressantes.
Le travail d’inspecteur municipal des bâtiments comprend l’inspection lors de la construction d’édifices et de résidences afin d’assurer que les constructeurs suivent les codes municipaux, provinciaux et nationaux.
Il est aussi responsable des inspections d’incendies (selon les codes municipaux, provinciaux et nationaux), de la numérotation des adresses civiques des édifices résidentiels et commerciaux, du code d’énergie du Canada et du choix du nom des chemins de la municipalité.
Tout constructeur d’édifices (résidences, commerces, ajouts à un édifice, remises, garages, etc.) doit obtenir un permis municipal de construction. Ainsi, l’inspecteur est au courant de la construction et peut assurer que les normes sont suivies selon les plans soumis, y compris la charpente et l’isolation, entre autres.
Les deux inspecteurs municipaux vont inspecter environ deux à trois constructions par jour en moyenne. «C’est toujours du travail différent chaque jour, et c’est ma meilleure partie de l’emploi, estime Jake. Ça me permet d’aller voir le monde et les projets en cours. Les discussions sont toujours intéressantes.»
Il précise qu’il y aura un nouveau code de construction qui entrera en vigueur en avril prochain en Nouvelle-Écosse. Il y aura de gros changements sur l’isolation des bâtiments visant à utiliser moins d’énergie et à protéger davantage l’environnement.
