Crie, ma jeunesse, je t’entends
C’est un cri du cœur que j’entends de l’autre côté de l’Atlantique. Un cri du cœur au souffle malheureux, méprisé, asphyxié. Un cœur, ou plutôt devrais-je dire des cœurs, des cœurs jeunes et souffrants. Des cœurs, des âmes en peine, révoltés, désenchantés, qui ne demandent rien d’autre que leurs voix, leurs revendications, soient enfin écoutées, et leurs droits respectés.