Type de contenu: Opinion
Aryana, en 11e année, pense que tout le monde peut être ami, peu importe son genre. Selon elle, l’amitié est basée sur le respect et l’acceptation des autres.
Jackson, en 9e année, trouve qu’il est parfois difficile de se faire des amis parce que certaines personnes sont timides ou nerveuses quand elles doivent parler à quelqu’un de nouveau.
Dakota, en 9e année, croit qu’il est assez facile de se faire des amis, mais que cela dépend de la personnalité de chacun. Certaines personnes sont plus ouvertes, tandis que d’autres sont plus réservées.
Julien, en 9e année, pense aussi qu’il est plutôt facile de créer des amitiés, surtout lorsqu’on partage des intérêts similaires ou participe aux mêmes activités.
Ces témoignages montrent que l’amitié est importante pour les jeunes, mais que chacun la vit de façon différente. Une chose qui ressort beaucoup aujourd’hui est l’influence des téléphones et des réseaux sociaux.
Plusieurs jeunes passent beaucoup de temps sur leur téléphone. Ils envoient des messages, regardent des vidéos ou vont sur les réseaux sociaux. Parfois, ils ne parlent pas aux personnes qui sont juste à côté d’eux. Je vois souvent des amis ensemble, mais chacun regarde son téléphone. Une réalité assez triste. Et ils ne parviennent pas à parler en face à quelqu’un de nouveau, souvent parce qu’ils n’y sont pas habitués à parler à ce qu’ils ne connaissent pas très bien.
Pourtant, l’amitié se développe surtout grâce aux conversations, à l’écoute, aux activités partagées et au temps passé ensemble. Les téléphones peuvent aider à rester en contact, mais ils ne remplacent pas les échanges en personne.
C’est pourquoi il est important d’encourager les jeunes à participer à des activités, à discuter entre eux et à passer du temps ensemble. Ces moments permettent de créer de vraies amitiés, de briser l’isolement et de renforcer le sentiment d’appartenance à leur école et à leur communauté.
Pour ceux qui sont timides, et veulent se faire des amis, parler et vouloir connaître quelqu’un est empathique.
Rania Ghozlani
12e année au CSÉA
