le Mardi 6 octobre 2026
le Mardi 6 octobre 2026 7:00 Nos communautés - Sydney

Mettre en lumière le festival Lumière

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Vue du festival sur la rue Charlotte. — PHOTO: Liam Mailman
Vue du festival sur la rue Charlotte.
PHOTO: Liam Mailman

Le 26 septembre dernier, la sixième édition du festival Lumière a eu lieu à Sydney. Un festival annuel d’art contemporain étant également le plus grand festival d’art au Cap-Breton.

Mettre en lumière le festival Lumière
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Type de contenu: Actualités

Chaque année, elle attire plusieurs milliers de visiteurs. Lors de son summum, elle a atteint plus de 15 000 personnes assistant à l’événement. 

Lumière se déroule toute en une soirée d’automne sur la rue Charlotte, avec des activités connexes qui arrivent la semaine d’avant partout dans la ville. Cette année, il y eut plus de 20 installations artistiques ayant pour thème central la métamorphose.

L’installation du Youth Project du Cap-Breton à l’intérieur du restaurant Selkie’s — une fête gratuite sur la véranda de la bâtisse. Une zone calme et, à droite, les résultats de leur carnet de croquis communautaire, qui existe depuis cinq ans.

PHOTO: Liam Mailman

Le logo du festival, écrit en craie parmi de nombreux dessins.

PHOTO: Liam Mailman

L’œuvre du Conseil jeunesse-école du Centre scolaire Étoile de l’Acadie, «Une Acadie en trois parties». 

PHOTO: Liam Mailman

Le Courrier a interviewé Lucas Morneau, un artiste terre-neuvien de descendance québécoise, sur son œuvre Imago, un montage vidéo qu’il a créé spécialement pour Lumière en utilisant un mélange de vidéo 4K et de film Super 8. 

Cette pièce explore la métamorphose comme allégorie pour le coming out, en juxtaposant des images en 4K de Lucas comme enfant et des images Super 8 de papillons qu’il a pris dans un jardin de papillons dans sa province natale, Terre-Neuve, lorsqu’il était là en visite.

Lucas a choisi cette interprétation du thème parce qu’il travaillait déjà beaucoup avec l’art du drag ainsi que les thèmes queers, mais il voulait «le prendre comme un défi de ne pas travailler avec du drag dans ce projet» en incorporant quand même des thèmes queers.

Lucas Morneau et son œuvre d’art, Imago. 

PHOTO: Liam Mailman

D’après Paulina Osorio, membre du conseil d’administration de Lumière et un parent au Centre scolaire Étoile de l’Acadie, le festival Lumière a fait ses débuts il y a 16 ans lorsque des artistes de la communauté ont vu la demande pour quelque chose de grand en arts ici au Cap-Breton et donc, ils l’ont réalisé.

Le nom Lumière a été choisi à cause de l’histoire du bilinguisme en Nouvelle-Écosse et du fait que le festival se passe en soirée, où tout est éclairé par des lumières. Le nom signifie, pour Mme Osorio, de «se souvenir qu’il y a encore de la lumière qui brille dans notre communauté, lorsqu’on se rassemble». 

Le festival essaye d’avoir le plus de projets de qualité possible, venant d’artistes ou de groupes communautaires, et de les présenter au public gratuitement et de manière accessible. 

Selon le parent, l’esprit du festival, c’est «de donner de l’art à toute la communauté, à tout le monde, gratuitement» qui suit leur slogan officiel: Contemporary art in unconventional spaces.

Si quelqu’un veut y participer comme artiste, Mme Osorio recommande de voir leur demande de soumissions, qui se trouve sur leurs médias sociaux et sur leur site Web, chaque année en juin.

Paulina Osorio, avec l’œuvre du Conseil jeunesse-école du Centre scolaire Étoile de l’Acadie.

PHOTO: Liam Mailman

Type: Actualités

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