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Le financement permettra au centre des opérations d’urgence de disposer d’une alimentation électrique de secours. L’objectif est notamment de permettre aux personnes responsables de coordonner les interventions et de continuer leur travail même lorsqu’une situation d’urgence entraîne une interruption du courant.
Dans une déclaration écrite transmise par le député provincial de Clare, Ryan Robicheau, la Province souligne l’importance de se préparer avant qu’une situation d’urgence ne survienne.
… il s’agit de savoir que, lorsqu’une situation d’urgence survient, qu’il s’agisse d’une tempête, d’une inondation ou d’une panne de courant qui se prolonge, les personnes qui dirigent l’intervention disposent d’un endroit fiable depuis lequel travailler.
Ryan Robicheau, député de Clare.
«Pour les gens de Clare, il s’agit de savoir que, lorsqu’une situation d’urgence survient, qu’il s’agisse d’une tempête, d’une inondation ou d’une panne de courant qui se prolonge, les personnes qui dirigent l’intervention disposent d’un endroit fiable depuis lequel travailler», écrit-il.
Selon le député, l’investissement permettra notamment au Digby County (Regional Emergency Management Organizaton (REMO) de disposer d’un centre moderne de coordination des urgences doté d’une alimentation électrique de secours.
La valeur du projet dépasse toutefois les installations physiques, ajoute-t-il. Le REMO réunit la Municipalité de Clare, la Municipalité du district de Digby et la Ville de Digby afin de permettre aux collectivités voisines de partager du personnel, de l’équipement et des connaissances lors d’une situation d’urgence.
Les 60 000 $ accordés à Clare proviennent du Programme de subventions pour renforcer la capacité des organisations régionales de gestion des urgences (REMO Capacity Grant Program) du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.
Ce financement s’inscrit dans un projet à l’échelle provinciale. Plus de 800 000 $ ont été investis dans des organisations régionales de gestion des urgences afin d’aider les collectivités à mieux se préparer aux situations d’urgence, à y répondre et à s’en remettre.
L’octroi des fonds accordés dans le cadre du programme peut notamment servir à améliorer les systèmes de communication d’urgence, à embaucher du personnel spécialisé en gestion des urgences, à louer des espaces de bureaux, à offrir de la formation sur la préparation aux situations d’urgence ou encore à élaborer des plans de gestion des urgences.
Kim Masland, ministre de la Gestion des urgences de la Nouvelle-Écosse.
«Le financement des interventions d’urgence est un investissement dans la sécurité, la résilience et les vies», affirme Kim Masland, ministre de la Gestion des urgences de la Nouvelle-Écosse.
Selon la ministre, chaque dollar investi dans le cadre du programme permet de renforcer les capacités d’une région entière en favorisant notamment les relations entre les municipalités, la planification conjointe ainsi que le partage des connaissances et des ressources.
Le programme vise 12 organisations régionales de gestion des urgences et doit bénéficier à 37 municipalités de la province. Les projets financés s’échelonneront sur une période d’un à quatre ans.
Une organisation régionale de gestion des urgences permet à des municipalités voisines de coordonner leur planification, leur préparation, leur intervention et leur rétablissement en cas d’urgence.
Ces organisations jouent notamment un rôle lorsque l’ampleur d’une situation dépasse les capacités des organismes locaux à intervenir seuls. Elles peuvent alors être mobilisées afin d’assurer une coordination centralisée de la réponse.
