le Dimanche 3 juillet 2022
le Jeudi 23 juin 2022 10:00 Nos communautés - Petit-de-Gras

Bio Courrier de la NE – Richard Landry: affilié au Courrier de la Nouvelle-Écosse assidûment depuis 1980

Richard Landry, pigiste pour Le Courrier de la N.-É. — PHOTO - Courtoisie
Richard Landry, pigiste pour Le Courrier de la N.-É.
PHOTO - Courtoisie
PETIT-de-GRAS - Dire que j’ai une passion pour un journal en langues française et acadienne en Nouvelle-Écosse, c’est dire peu. Mon premier contact avec Le Courrier de la Nouvelle-Écosse était en 1974 quand Cyrille LeBlanc, alors éditeur du journal et bon mentor, est venu chez moi et m’a embauché comme étudiant pour couvrir la région de l’Isle-Madame grâce à un projet d’été.

J’ai aussi alors préparé un supplément pour le journal sur le Festival acadien de Petit-de-Grat, là où j’ai grandi. J’avais déjà été co-fondateur de ce Festival acadien en 1973, une activité qui dure chaque année depuis.

Après l’obtention d’un Baccalauréat ès Arts de l’Université Sainte-Anne en 1976, j’ai poursuivi mes études en Licence ès Lettres (1977) et en Maîtrise ès Lettres modernes (1978) à l’Université d’Aix-en-Provence en France, profitant d’une bourse France-Acadie très appréciée dans ma formation comme rédacteur.

Cette formation m’a permis de toujours travailler en français dans mes carrières, ce dont j’en suis très fier. J’ai commencé ma carrière justement au Courrier de la Nouvelle-Écosse comme journaliste en 1980. Durant mes 13 ans comme employé à notre journal, j’ai aussi occupé les postes de représentant des ventes de publicité, traducteur de textes et de publicités, correcteur, éditeur et éventuellement directeur général en 1987. Je suis le directeur général fondateur de la Société de presse acadienne, la société qui dirige l’Imprimerie Lescarbot, et Le Courrier de la Nouvelle-Écosse. Je suis membre actif et secrétaire du Conseil d’administration depuis.   

J’ai participé, entre autres, aux assises de l’Association de presse francophone (aujourd’hui Réseau-Presse) qui regroupe tous les journaux francophones au Canada et à celles de l’Association canadienne des agents de communication en éducation. 

Mes services au journal n’ont pas fini là. Je suis pigiste depuis mon départ comme employé et je demeure incapable de compter le nombre d’articles rédigés depuis ce temps-là. Je poursuis ma passion pour la rédaction d’évènements provinciaux et locaux pour le journal presque chaque semaine, parfois jusqu’à trois reportages à la fois. Je dirai toujours que le Courrier demeure le gardien de l’histoire acadienne en Nouvelle-Écosse et je préfère les reportages à caractère historique sur les évènements et les gens qui créent ces histoires.

J’ai poursuivi ma carrière comme agent d’information à mon Alma Mater, l’Université Sainte-Anne (10 ans), et au seul conseil scolaire francophone dans la province, le Conseil scolaire acadien provincial (13 ans). Je demeure toujours pigiste à notre journal.

Mes intérêts comprennent ma famille, la photographie, la traduction et l’interprétation, la lecture et ma recherche sur l’histoire de Petit-de-Grat, mon village natal.

Mon bénévolat dans ma communauté adoptive de Clare me tient fort occupé. J’ai fait notamment plus de 100 dons de sang et des dons de la moelle osseuse et de cellules de souche. J’ai été bénévole auprès des mesures d’urgence, du musée Église Sainte-Marie et bien d’autres organismes locaux. J’ai été président de l’Association Landry 2004 (Congrès mondial acadien), chef des Scouts, membre fondateur et toujours directeur de la Société acadienne de Clare, lecteur à l’église, membre actif des Chevaliers de Colomb, entre autres. 

Toutes les communautés acadiennes de la province me tiennent à cœur, surtout celles de l’Isle-Madame et de Clare où j’ai surtout vécu. Ma communauté, c’est la population acadienne de partout qui continue de vivre et de protéger sa culture, sa langue et sa fierté. Mon expression préférée a toujours été « l’unité fait la force », thème soulevé par les premiers congrès mondiaux acadiens.