le Dimanche 3 juillet 2022
le Jeudi 23 juin 2022 20:58

Bio Courrier de la NE – André Magny

André Magny, journaliste pour Le Courrier de la N.-É. — PHOTO - Courtoisie
André Magny, journaliste pour Le Courrier de la N.-É.
PHOTO - Courtoisie
NÉ - Depuis plus de 30 ans, je fais les allers-retours entre le journalisme et l'enseignement du français, tant auprès des ados que des adultes. 

J’ai fait aussi des va-et-vient entre le Québec et la France, mon deuxième pays, pour travailler au sein de la Délégation générale du Québec à Paris et de l’Association France-Québec. J’y ai fait également du journalisme sportif, en suivant particulièrement les exploits sur la glace des Français Volants de Paris pour le compte du quotidien L’Humanité. Je fus même un temps leur correspondant au Québec entre 1990 et 1992.

À mon retour définitif au Québec, trois ans plus tard, j’ai été journaliste au Soleil de Québec ainsi qu’au Droit d’Ottawa. Rattaché à la section culturelle, en particulier au monde littéraire, j’ai pu ainsi y découvrir notamment les écrivains franco-ontariens et leurs œuvres.

Actuellement, sur le territoire québécois, mes mots numériques se lisent dans le site de L’École branchée et dans les pages de L’Info de Grandmont, à Saint-Gédéon  au Lac-Saint-Jean.

Fait marquant dans ma carrière : mon passage de six ans au service des communications du Centre de la francophonie des Amériques. C’est là que j’ai eu le privilège de côtoyer plusieurs acteurs du monde de la francophonie et surtout des passionnés du français à travers les Amériques avant de commencer à écrire pour Francopresse à la fin de 2015.

Puis, de fil en aiguille, je suis passé dans le sillon de l’Initiative de journalisme local (IJL), ce qui me permet d’éveiller ma curiosité pour des sujets touchant le nord de l’Ontario (Le Voyageur), le secteur d’Orléans dans la capitale canadienne avec L’Orléanais, ainsi que pour Le Gaboteur à Terre-Neuve-et-Labrador.

Et depuis le début de 2022, le Courrier de la Nouvelle-Écosse a fait appel à mes mots à quelques reprises. Pour mon plus grand plaisir !

Si j’ai un faible pour la culture, la francophonie, la cuisine, les sports et la politique – dans l’ordre ou le désordre ! -, j’ai un rêve que je caresse depuis longtemps : aller manger du homard dans la Baie-Sainte-Marie ! Peut-être cet été, qui sait ?