le Dimanche 3 juillet 2022
le Mardi 21 juin 2022 13:00

Bio Courrier de la NE – Cathy Simon

Cathy Simon, pigiste pour Le Courrier de la N.-É. — PHOTO - Courtoisie
Cathy Simon, pigiste pour Le Courrier de la N.-É.
PHOTO - Courtoisie
HALIFAX - Originaire de la ville de Québec, j’ai déménagé à Trois-Rivières en 2010 afin d’y poursuivre mes études universitaires. J’ai toujours été une personne qui carburait par les défis, le travail et les implications communautaires.

J’y ai obtenu un baccalauréat en communication sociale, une maîtrise en communication sociale ainsi qu’un programme court de cycle supérieur en marketing numérique de l’Université du Québec à Trois-Rivières. J’ai toujours été une personne qui carburait par les défis, le travail et les implications communautaires. Donc, tout au long de mes études universitaires, et même après, j’ai pu y mettre en œuvre mes connaissances acquises lors de mes études et qui m’ont également permises de développer ma polyvalence et mon expertise en événementiel, en politique, en communication et en marketing. J’ai travaillé et été impliqué dans plusieurs comités étudiants et institutionnels de mon association générale et de l’Université. J’ai participé pendant plusieurs années et présidé l’édition de 2015 des Jeux franco-canadiens de la communication qui ont eu lieu à Trois-Rivières. J’ai également eu l’immense chance de participer à un stage de coopération internationale spécialisé en communication et en santé nutritionnelle au Burkina Faso pendant 3 mois. En 2012, j’ai été grandement impliqué dans le mouvement étudiant québécois contre la hausse des frais de scolarité qui a fortement influencé mon mémoire de maîtrise portant sur la dérision dans les caricatures publiées dans les grands médias québécois pendant le printemps érable d’où j’ai obtenu une mention d’excellence. 

Au début de 2019, le travail de mon conjoint nous a amenés à déménager à Halifax en Nouvelle-Écosse ou je me suis rapidement trouvé un emploi avec le Conseil scolaire acadien provincial et où l’on m’a rapidement fait sentir comme à la maison. Depuis maintenant deux ans, je m’implique dans le Francofest avec le Conseil communautaire du Grand-Havre qui m’a permis, à ma grande surprise, de recevoir le prix de la bénévole de l’année en mai dernier. J’écris également pour le Courrier de la Nouvelle-Écosse depuis un peu plus d’une année. J’ai eu l’opportunité d’y écrire un peu plus qu’une soixantaine d’articles jusqu’à aujourd’hui. Pour m’être impliqué et avoir travaillé en politique soit municipale, provinciale ou fédérale pendant plusieurs années, c’est évidemment des sujets que j’aime particulièrement traiter. Amatrice de bonnes bières, il est important pour moi de valoriser les produits et l’économie locale. J’écris donc également une chronique afin de permettre aux Néo-Écossais de découvrir les microbrasseries, les cidreries ainsi que les vignobles de la Nouvelle-Écosse. 

Tenir à informer la communauté acadienne et francophone en écrivant des articles sur des sujets qui les touchent de près ou de loin est ce pour quoi le Courrier de la Nouvelle-Écosse me tient à cœur. Ce qui me marque le plus lorsque je rédige un article est de savoir que la nouvelle que je partage aura un impact nouveau et/ou positif sur nos communautés et sur les familles francophones, acadiennes et même francophiles de la province. 

Je n’ai pas particulièrement d’expression acadienne ou francophone que je préfère, mais j’adore la complexité de la langue française et tout ce qu’elle peut nous apporter de différent ainsi que la découverte des différents accents. Pour moi, le mot communauté représente le regroupement de plusieurs individus qui sont par leurs intérêts très différents, mais qui ont tous un même point commun, soit dans notre cas, un amour de la francophonie. Il est important d’être fière d’être francophone et de célébrer la diversité de la francophonie canadienne et la diversité qui donne la force de nos communautés acadiennes et francophones.