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Évaluation du Festival du Bon Temps, édition COVID-19, 2021

De gauche à droite : Sally Kenney et Gwen LeBlanc. (Crédit : Norbert LeBlanc) — Norbert LeBlanc
De gauche à droite : Sally Kenney et Gwen LeBlanc. (Crédit : Norbert LeBlanc)
Norbert LeBlanc
TUSKET : Le Conseil acadien de Par-en-Bas (CAPEB) ainsi que toutes les organisations communautaires à but non-lucratif ont rencontré énormément de défis pendant la dernière année. Il y a plusieurs années que le CAPEB a offert une programmation intéressante pour la faire la promotion de sa vision et sa mission dans un festival qui répond à tous les gouts des jeunes, des aînés et des familles situés dans la région de Par-en-Bas. Cette année a été une année remplie de défis causés par la pandémie de la COVID-19. Le CAPEB avec la collaboration de son équipe et de la communauté a relevé le défi et a proposé une série d’activités qui valorisaient la langue et la culture toujours en respectant les restrictions imposées par la Santé publique de la Nouvelle-Écosse

Pour en comprendre davantage, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse a rencontré Gwen LeBlanc et Sally Kenney à Tusket le mardi 6 avril et à cette rencontre nous avons eu une conversation sur les succès et les défis de ce dernier Festival du Bon Temps, édition COVID-19, 2021. Sally Kenney est la direction générale du CAPEB et Gwen LeBlanc est la présidente du conseil d’administration du CAPEB.

Le Festival a eu lieu du 11 mars au 27 mars dernier. Celui-ci a toujours lieu pendant le mois qui comprend la Semaine de la francophonie et un des buts principaux de ce festival est de faire rayonner la culture et la langue française dans la région de Par-en-Bas. 

Le premier était un spectacle virtuel de Cadien, un groupe d’artistes acadiens qui comprend les suivants : Sébastien Dol, Simon Robicheau, Gilles Saulnier, Gerald Thériault et Marcel Weaver. Celui-ci a été suivi sur Facebook par 759 personnes. Parmi les autres spectacles virtuels, il y avait une soirée musique et comédie; un spectacle virtuel, saynète avec Phillip et Zita; un spectacle virtuel pour enfants avec Roland Gauvin; deux spectacles virtuels avec Phillip et Wendell; deux spectacles virtuels avec Jacques Blinn et Guyaume Boulianne. Plus de 10 000 personnes ont écouté aux spectacles virtuels du Festival du Bon Temps et ces personnes étaient de la région et de l’extérieur. Ces nombres sont impressionnants, car ils démontrent l’intérêt des gens de la région et de l’extérieur d’apprécier le talent des artistes locaux.

En ce qui concerne les succès réalisés par le dernier Festival du Bon Temps, Sally Kenney et Gwen LeBlanc ont parlé de l’appui extraordinaire de la communauté des villages acadiens. Elles ont noté la participation de 488 personnes au petit déjeuner à emporter du Mardi gras. Cette activité a déjà été rapportée dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, mais il vaut la peine de répéter que les gens dans les communautés ont répondu en grand nombre en appuyant cette activité qui s’est décentralisée pour la première fois dans les différents villages acadiens.

En ce qui concerne les défis principaux de ce Festival, les responsables ont identifié les suivants : l’impossibilité de rassembler la population en grand nombre de personnes; les difficultés de créer des revenus pour les activités et les spectacles; les difficultés à rejoindre les gens dans la planification et coordination des activités. Pour ce qui est du futur, les responsables du Festival ont signalé que les repas à emporter allaient se continuer et que l’organisation de certaines activités devrait aussi continuer dans les villages acadiens.

De sa part, Gwen LeBlanc a voulu remercier Sally Kenney et son équipe, ainsi que tous les bénévoles pour leur excellent travail. Sally Kenney a terminé l’entrevue en exprimant ses reconnaissances que le Festival a pu avoir lieu et elle est très reconnaissante envers tous ceux et celles qui ont contribué à son succès, et envers les bailleurs de fonds, Patrimoine canadien, la province de la Nouvelle-Écosse et la municipalité d’Argyle.