À LA UNE CETTE SEMAINE

Le Courrier

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CHÉTICAMP − Le Conseil économique de Chéticamp a fait l’annonce que le sentier de la Mine de plâtre commencé en 2009 sera terminé cette année.

 C’est grâce à l’aide financière de 6 000 $ du Fonds pour le bien-être du Centre communautaire de santé du nord d’Inverness et des dons en argent ou en nature des autres commanditaires tels que Zuthen Contractors de Mabou, Chiasson Brothers, la Boulangerie A. Aucoin, Cheticamp Boiler Repair Inc. et le Club Kinsmen de Chéticamp que le Conseil économique de Chéticamp pourra achever les derniers six kilomètres jusqu’au site de l’ancienne carrière de gypse. « Nous sommes très heureux de pouvoir contribuer à ce projet qui encouragera les gens à être plus actifs et à profiter du plein air », dit Noreen LeBlanc, présidente du Centre communautaire de santé du nord d’Inverness.

« Le Highland Trails Groomers Association de Chéticamp avait reçu 50 000 $ du Off Highway Vehicles Trails Fund, mais nous devions mettre l’autre 50 % ce qui a été un peu difficile à trouver », a dit Réjean Aucoin, président du comité. « Jusqu’à présent, le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton nous a donné un vieux pont de fer, Zutphen Construction nous a fourni une excavatrice et de la roche pour une partie du stationnement et du sentier et un groupe de bénévoles ont déboisé l’ancien chemin de fer qui était abandonné depuis 1939, » a-t-il ajouté. 

Le projet a vu le jour grâce à une taxe locale collectée en 2009-2010. Le projet du sentier de la Mine de plâtre coûtera en tout plus de 200 000 $. L’objectif est de relier ce sentier à un autre sentier qui permettrait d’accéder à la piste Cabot, au Sentier international des Appalaches et au Sentier transcanadien.

« Une fois terminé, le sentier multi-usage d’une douzaine de kilomètres permettra aux gens de Chéticamp et aux nombreux touristes de se rendre à ce site d’une rare beauté et riche en histoire. Le site a été exploité du début du siècle jusqu’en 1939 », a conclu M. Aucoin.

La sculpture de l’orme se trouve désormais bien en vue dans le hall du centre d’accueil au lieu historique national de Grand-Pré.

Les visiteurs peuvent l’admirer sous tous ses angles et prendre connaissance de ses panneaux d’interprétation. 

La sculpture, un projet de la Société Promotion Grand-Pré, rend hommage aux trois cultures présentes dans la région de Grand-Pré depuis des siècles, et est l’œuvre de trois artistes appartenant à chacune de ces cultures : Gerald Gloade, un Mi’kmaq, Monette Léger, une Acadienne, et Doug Morse, un descendant de Planters de la Nouvelle-Angleterre. 

L’inauguration a eu lieu le 1er juillet dernier, jour de la fête du Canada, en présence des artistes, de plusieurs dignitaires et d’un public intéressé.

GRAND-PRÉ – Les premières Journées acadiennes à Grand-Pré ont été organisées en 1982 par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE).  

Mais qu’est-ce qui a poussé la FANE à organiser les premières Journées acadiennes? En 1979, l’Acadie célébrait les 375 ans de sa fondation en 1604 à Port-Royal; Pierre Trudeau, premier ministre du Canada à l’époque, avait même participé aux réjouissances avec ses trois fils. La célébration de cet anniversaire avait suscité des sentiments identitaires profonds chez les Acadiennes et les Acadiens. La FANE a donc pensé qu’il serait possible de maintenir et de renforcer de tels sentiments en organisant des événements de ce genre chaque année et que l’endroit par excellence pour la tenue de ces activités était le lieu historique national de Grand-Pré, berceau de l’Acadie et lieu de mémoire du peuple acadien. 

C’est ainsi que la FANE a organisé en 1982 les premières Journées acadiennes à Grand-Pré, sous la présidence du père Léger Comeau et la direction générale de Denise Samson, et la tradition se perpétue encore aujourd’hui. En 1993 cependant, les Journées acadiennes ont été déplacées à la Pointe-de-l’Église à l’occasion du 225e anniversaire de la région de Clare, pour revenir l’année suivante à Grand-Pré. 

La Société nationale de l’Acadie (SNA) et la FANE créaient en 1998 la Société Promotion Grand-Pré (SPGP), chargée de représenter les intérêts des Acadiennes et des Acadiens à Grand-Pré. Depuis sa création, c’est la SPGP qui coordonne les Journées acadiennes, avec le soutien financier de Patrimoine canadien. La SPGP a établi un comité permanent pour l’aider à organiser les causeries habituelles du samedi ainsi que la messe, le spectacle et les concessions de nourriture acadienne du dimanche. Le Comité de la programmation des activités spéciales se compose de représentants d’organismes qui ont Grand-Pré à cœur : Parcs Canada, Les Amis de Grand-Pré et la Commission de l’Odyssée acadienne. 

Au fil des ans, la SPGP a ajouté des activités au programme de deux jours des Journées acadiennes : 

• la remise du prix André-D. Cormier à une personne ou à un organisme qui a contribué de façon exceptionnelle au rayonnement et à la pérennité du lieu historique national de Grand-Pré; 

•  la communauté à l’honneur - un certificat est attribué chaque année à une communauté acadienne et francophone différente d’une des trois provinces maritimes en reconnaissance de sa vitalité; 

• le Jardin des vins, qui offre une sélection de vins des vignobles de la région de Grand-Pré. 

Des activités spéciales à caractère culturel viennent également enrichir l’expérience des visiteurs, comme la construction d’une barge à foin salé ou la pièce de théâtre La p’tite vie d’autrefois à Grand-Pré de Daniel Castonguay.

Tous les ans depuis la fin des années 1980, le père Maurice LeBlanc, prêtre eudiste maintenant à la retraite, vient à Grand-Pré pour célébrer la messe traditionnelle.

De nombreux artistes de l’Acadie se sont déjà produits à Grand-Pré lors des Journées acadiennes, plus récemment Angèle Arsenault, Sandra LeCouteur, Monique Poirier, Blou, Dixacadie, Grou Tyme Gumbo, Dominique Dupuis et La Trappe à Homard. 

« Les Journées acadiennes sont essentielles au maintien de l’attachement des Acadiennes et des Acadiens envers Grand-Pré. C’est grâce à de tels rituels que Grand-Pré demeure pertinent dans l’évolution de l’identité acadienne », explique Claude DeGrâce, directeur du lieu historique national de Grand-Pré de 1983 à 1986, qui a mené une longue carrière à Parcs Canada et qui est maintenant coprésident de la Société du Paysage de Grand-Pré, organisme responsable du site du patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’édition des Journées acadiennes de 2013 sera fidèle à la tradition avec son programme à la fois varié et divertissant, qui donnera l’occasion aux Acadiennes et Acadiens de revenir chez eux à Grand-Pré, berceau de leurs ancêtres, et aux autres visiteurs de découvrir l’histoire, la culture et la vitalité du peuple acadien.

GRAND-PRÉ – Lors des Journées acadiennes, la Société Promotion Grand-Pré a décerné le Certificat André-D.-Cormier 2013 à Claude DeGrâce pour honorer sa contribution exceptionnelle au rayonnement et à la pérennité du lieu historique national de Grand-Pré. Ce certificat, créé en 2009 par la Société, rappelle la contribution du père André D. Cormier, qui a organisé la collecte de fonds pour la construction de l’église-souvenir au début des années 1920.

Dans les années 1980, M. DeGrâce était le surintendant du lieu historique national de Grand-Pré; il a contribué de façon importante à l’établissement du Comité consultatif acadien. Ce comité, dont il a été le coprésident pendant une trentaine d’années, s’est penché sur de nombreux enjeux et a fait des recommandations à Parcs Canada afin de corriger certaines erreurs et pratiques de mise en valeur de Grand-Pré et des lieux historiques nationaux portant sur l’histoire du peuple acadien, notamment, pour ce qui est de l’église-souvenir de Grand-Pré et de la Tapisserie historique du Fort-Anne.

M. DeGrâce a été responsable de la préparation du plan de gestion du lieu historique national de Grand-Pré et a recommandé à Parcs Canada un redressement majeur de l’accueil et de l’interprétation du lieu historique national de Grand-Pré. Il a travaillé sans interruption pendant plusieurs années pour que le projet du nouveau centre d’accueil du lieu historique national devienne enfin réalité en 2003.

Dès 2000, M. DeGrâce semait l’idée de faire un jour de Grand-Pré un site du patrimoine mondial de l’UNESCO auprès du Comité consultatif acadien, de la Société Nationale de l’Acadie, de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, de la Société Promotion Grand-Pré et de la haute direction de Parcs Canada.

M. DeGrâce, maintenant à la retraite, continue de travailler à l’avancement de Grand-Pré, puisqu’il est coprésident de la Société du Paysage de Grand-Pré, organisme chargé de gérer le site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est convaincu de l’importance de ce site pour les Acadiens et Acadiennes et est dévoué à cette cause importante pour l’humanité.

M. DeGrâce est l’exemple parfait de l’Acadien dévoué à la conservation de la mémoire collective du peuple acadien et du lieu historique national de Grand-Pré.

vendredi, 09 août 2013 00:00

BONNE FÊTE NATIONALE DES ACADIENS!

En 1880, les Canadiens français du Québec ont organisé une convention nationale qui allait avoir lieu dans la ville de Québec le 24 juin. Les Acadiens des provinces maritimes ont été invités à y assister et environ 50 d’entre eux y ont participé. C’était la première fois que les Acadiens représentant les trois provinces maritimes allaient se réunir en groupe. 

En 1834, les Canadiens français avaient choisi la fête de Saint-Jean-Baptiste comme leur jour de la Fête nationale. À cette convention, ils ont demandé aux délégués acadiens d’adopter aussi la fête de saint Jean-Baptiste pour être de même leur jour de la Fête nationale. Bien que les Acadiens soient des Canadiens et qu’ils soient d’origine française, ils se sont toujours considérés comme étant un peuple différent des Canadiens français (le nom qui ne désigne habituellement que les Québécois.)  

En effet, leurs ancêtres se sont établis sur des territoires différents, leur histoire est complètement différente, ils se sont toujours considérés eux-mêmes comme étant regroupés ensemble et comme séparés des Canadiens français, leur façon de vivre a toujours été différente, sans mentionner leur dialecte. C’est pourquoi, à cette convention, ils ont résolu d’avoir leur propre convention séparée l’année suivante, dans le but de se choisir une Fête nationale acadienne, lorsque le plus de délégués possible des trois provinces maritimes seraient invités à y assister. 

Elle a eu lieu les 20 et 21 juillet 1881, à Memramcook, au Nouveau-Brunswick comme il avait été proposé à Québec l’année d’avant. Ce sont 5 000 Acadiens qui ont répondu à l’invitation. Il a été dit que c’était le plus grand rassemblement d’Acadiens depuis les jours où ils ont été rassemblés en 1755 et l’année suivante pour être envoyés en exil. 

Comme peuple de grande foi, les Acadiens ont toujours considéré que leur retour d’exil vivants, et leur survie depuis avait été un miracle, qu’ils ont attribué à la Sainte Vierge Marie. C’est pourquoi leur dévotion envers elle a toujours été un de leurs traits dominants. Ainsi, il n’est pas surprenant qu’à cette convention il a été proposé qu’une des fêtes de Notre-Dame devrait être celle des Acadiens, au lieu de la fête de saint Jean-Baptiste. À l’époque où les ancêtres des Acadiens ont quitté la France pour s’établir dans leur nouvelle terre d’accueil, Louis XIII venait juste de désigner la Fête nationale Fête nationale des habitants français, la fête de l’Assomption de la Sainte Vierge, qui tombe un 15 août (le 15 août étant encore à ce jour un congé en France.)  Ainsi à cette convention, après de multiples débats, il a été accepté que les Acadiens devraient célébrer leur jour de Fête le 15 août, la fête de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie. 

Quelques semaines plus tard, le 16 septembre, ce choix a été officiellement approuvé par les évêques catholiques des provinces maritimes par la proclamation suivante : « Les évêques de la Province ecclésiastique de Halifax déclarent que la fête de l’Assomption de la Sainte Marie sera le Jour de la Fête nationale des Acadiens. » 

À cette même convention, Notre Dame a été choisie comme sainte patronne du peuple acadien. Cela allait être aussi approuvé officiellement, bien que plusieurs années plus tard. Tôt en 1938, l’archevêque Arthur Melanson de Moncton, au Nouveau-Brunswick, a demandé au Saint-Père le pape Pie XI, de ratifier le choix que les Acadiens avaient fait d’avoir la Sainte Vierge comme sainte patronne au paradis. Quelques jours plus tard, le 19 janvier, le Vatican publie la proclamation suivante : « Le Saint-Père approuve volontiers que tous les Acadiens, où qu’ils puissent être, honorent et vénèrent la Sainte Vierge Marie, en son Assomption au paradis, comme leur patronne spéciale, les confiant tous aux soins et à la protection d’une si Grande-Mère, ainsi ils devront préserver fidèlement leur foi catholique et le démontrer dans leur façon de vivre. » 

Trois ans plus tard, les Acadiens allaient choisir leur emblème national et leur hymne national. Ceci allait avoir lieu à la convention de Miscouche, à  l’Île-du-Prince-Édouard, qui avait été organisée le 15 août 1884. Encore là, tous les Acadiens des provinces maritimes ont été représentés, aussi bien ceux des États de la Nouvelle-Angleterre. 

Quand vint le moment de choisir leur drapeau national, le choix s’est arrêté sur le bleu, blanc, rouge de la France, avec une étoile dorée dans l’azur ou le bleu du drapeau. Le tricolore français a été choisi, pour souligner l’origine française du peuple acadien. L’étoile a été placée dans la bande bleue du drapeau, étant donné que le bleu, parmi les couleurs de l’arc-en-ciel, est celle attribuée à la Sainte Vierge. L’étoile est couleur or, pour démontrer la vénération des Acadiens envers le Saint-Père, dont la couleur héraldique et le métal sont le jaune or. 

Comme ce choix était unanime parmi ceux que toute la population acadienne de l’époque avait envoyés à Miscouche comme leurs représentants, ce drapeau est devenu de ce fait le drapeau officiel des Acadiens des provinces maritimes. 

Après que ce choix a été fait, il était approprié que l’hymne national à être choisi devrait être un hymne dédié à Notre Dame, dont les premiers mots sont : Salut, Étoile de la Mer. Cela vient d’un vieil hymne d’église latin, qui a déjà été chanté dans la forme du chant grégorien.

Et ainsi, depuis les jours de ces deux conventions des Acadiens, ils ont célébré leur fête nationale le 15 août, ont fait flotter comme leur emblème le drapeau tricolore français avec l’étoile dorée, et ont fait connaître leur dévotion à la Sainte Vierge en chantant à leurs festivités leur hymne national, l’Ave, Maris Stella.

Source : www.museeacadien.ca

L’Acadie de Chezzetcook célèbre la Fête nationale des Acadiens!

CHEZZETCOOK – Les communautés de West Chezzetcook et de Grand Désert ont célébré fièrement leur héritage acadien au site du Musée de la maison acadienne, les 10 et 11 août derniers. Plusieurs visiteurs acadiens et francophones de la municipalité régionale de Halifax, du Nouveau-Brunswick, du Québec, de la France et de la Louisiane se sont déplacés pour venir fêter avec la communauté de Chezzetcook.

« Nous avons vécu toute une gamme d’émotions au cours de nos célébrations cette année… », de dire Bev Hugli, présidente du conseil d’administration du Groupe d’intérêts de la communauté de West Chezzetcook et Grand Désert (WCGDCIG, soit le West Chezzetcook and Grand Desert  Community Interest Group). « Nous avons célébré la messe entièrement en français, ce qui ne s’était pas fait depuis les années 1950, dansé le two step au son du violon de David Greely de la Louisiane et du groupe cadien Grouyan Gombo, et nous avons eu du bon temps pendant nos activités tout au long de la fin de semaine. Nous n’aurions pas pu demander mieux. »

La directrice générale et le président de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), Marie-Claude Rioux et Justin Mury ont eux aussi participé aux festivités à West Chezzetcook. Ils ont profité de l’occasion pour inviter la communauté de West Chezzetcook et le WCGDCIG à devenir membres officiels de la FANE. L’Acadie de Chezzetcook est située à environ 30 minutes de route de Halifax. Le site comprend le Musée de la maison acadienne, la salle de thé et restaurant La Cuisine à Brigitte, la Grange, où sont présentées diverses expositions et démonstrations de métiers d’antan, ainsi qu’une autre maison ancienne en voie de développement. Mme Hugli et son comité Le West Chezzetcook and Grand Desert Community Interest Group  travaillent présentement avec le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) qui les accompagne dans leur projet d’amélioration du  site et de renforcement de l’attrait touristique de la région.

Le Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH) travaille également en partenariat avec le groupe de West Chezzetcook afin de lui donner plus de visibilité au sein de la communauté acadienne et francophone de la municipalité régionale de Halifax.

OTTAWA − Du 6 au 13 juillet 2013, plus de 6 500 jeunes scouts et bénévoles étaient au camp Woods à Sylvan Lake en Alberta pour vivre l’ultime expérience scoute dans le cadre du Jamboree Scout canadien 2013 (JC 2013) de Scouts Canada. Trois représentants des Scouts de la Baie Sainte-Marie se sont rendus au JC 2013 en tant que bénévoles : Jocelyne Comeau, André Saulnier et Ronnie Saulnier. Mme Comeau participait à l’équipe d’administration, André Saulnier à l’équipe de canotage et Ronnie Saulnier à l’équipe de tir à l’arc.

Le JC 2013, le plus grand rassemblement scout au Canada, a fait vivre aux jeunes de 11 à 14 ans, aux animateurs et aux bénévoles une semaine remplie de nouvelles expériences, d’agréables rencontres et aventures.

« Le JC 2013 donne la chance aux jeunes de rencontrer de nouveaux amis, de se dépasser et d’explorer la nature tout en favorisant leur développement personnel et leur épanouissement d’une façon que seul le Jamboree peut faire, a affirmé Kaylee Galipeau, commissaire à la jeunesse nationale et présidente du réseau national des jeunes de Scouts Canada. Cet événement est une occasion unique de vivre un rassemblement de plusieurs milliers de scouts de partout au Canada. »

Pendant cette semaine, les participants du Jamboree ont pris part à de nombreuses activités incluant le camping, le rafting en eau vive, le canot, la plongée avec tuba, la randonnée pédestre, la descente en tyrolienne, la descente en rappel, le tir à l’arc, la course d’orientation, l’assemblage d’un radeau, et bien plus. Certains participants ont également visité quelques attractions touristiques de l’Alberta comme le Stampede de Calgary et le West Edmonton Mall. 

Scouts Canada a aussi collaboré avec les autorités locales pour trouver des moyens afin que les participants du Jamboree puissent offrir leur soutien aux Albertains à la suite des graves inondations qui ont eu lieu dans la province. 

« Les scouts sont reconnus pour l’entraide, a affirmé Andrew Price, commissaire en chef et président du conseil des gouverneurs de Scouts Canada. Des milliers de jeunes et d’adultes se réuniront en Alberta dans moins de deux semaines, et nous voulons donner un coup de main là où nous le pouvons pendant notre visite dans cette belle province » avait déclaré M. Price avant le grand rassemblement.

La mascotte officielle du JC 2013, Albert l’Albertasaurus, a visité des troupes scoutes de tout le pays sur son chemin jusqu’à Sylvan Lake où elle est arrivée pour la cérémonie d’ouverture du JC 2013. 

L’inscription pour joindre les Scouts aura lieu le lundi 9 septembre de 18 h 30 à 19 h 30 au sous-sol de la bibliothèque de Meteghan. Nous sommes toujours à la recherche de chefs d’équipe pour les Castors et les Louveteaux. Pour joindre les Scouts de la Baie Sainte-Marie ou pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec Jocelyne Comeau au 645-3024.

 

vendredi, 13 septembre 2013 00:00

Célébrations Plus fort que l'acier à Sydney

SYDNEY – La région de Sydney a connu une fin de semaine de la fête du Travail bien spéciale en 2013. En effet, les célébrations Plus fort que l’acier ont eu lieu pendant trois jours afin de souligner l’ouverture officielle du nouveau parc Open Hearth.

Qui ne se rappelle pas ces étangs de goudron infâme qui ont donné une si mauvaise réputation à la région de Sydney. Ces étangs de goudron étaient le résultat d’un siècle d’industrialisation qui a laissé beaucoup de pollution. Depuis la fermeture officielle de l’aciérie Sysco en 2000, la dépollution de ce site a fait couler beaucoup d’encre et suscité bien des négociations. Eh bien, presque 10 ans et 400 millions de dollars plus tard, le projet de remédiation de l’ancien site de la Sysco, dont les étangs de goudron et le site des anciens fours au charbon, voit le jour. 

C’est sous un temps nuageux et pluvieux qu’ont eu lieu plusieurs de ces célébrations. L’ouverture officielle avec les dignitaires des gouvernements fédéral et provincial s’est déroulée le vendredi soir 30 août.

Heureusement, la journée du samedi 31 août a été ensoleillée et il y a eu de nombreuses activités sur le site : déjeuner sous la tente, parade costumée des anciens employés, activités pour les jeunes. Dans la soirée, il y a eu un spectacle grandiose avec de nombreux artistes du Cap-Breton. Plus de 10 000 personnes ont assisté à ce spectacle qui s’est terminé par un grand feu d’artifice.

La journée du dimanche 1er septembre a été nuageuse et pluvieuse, mais quelques centaines de personnes ont assisté à une compétition amicale des maîtres-chefs de cuisine.

Les travaux de remédiation se poursuivent et il est incroyable de voir comment ce site sera grandiose pour les gens de Sydney. Terrain de jeux pour les enfants, terrain de football professionnel, kilomètres de pistes de randonnée, et ce, au cœur même de la municipalité. 

Une fois le projet de remédiation terminé, ce site sera sous la responsabilité de Nova Scotia Lands, une société de la couronne provinciale qui s’occupera de la maintenance de ce parc. Selon les responsables, la scène géante et la participation du public de la fin de semaine prouvent que Sydney a maintenant un site pouvant accueillir entre 10 000 et 20 000 personnes pour des spectacles d’envergure.

vendredi, 13 septembre 2013 00:00

Élection provinciale : mardi 8 octobre 2013

DARTMOUTH – Dans le but de donner à la population acadienne et francophone les outils nécessaires pour faire un choix informé lors des élections provinciales du 8 octobre prochain, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) invite les partis politiques à répondre à une série de questions au sujet des enjeux qui préoccupent la communauté acadienne et francophone de la province. 

Cinq questions ont été envoyées au premier ministre Dexter, au ministre responsable des Affaires acadiennes, David Wilson, aux chefs des partis libéral et conservateur Stephen MacNeil et Jamie Baillie, ainsi qu’aux critiques des Affaires acadiennes, les députés Michel Samson et Chris d’Entremont. 

Les questions portent sur des sujets qui concernent les Acadiens et francophones de la Nouvelle-Écosse :

•     l’abolition des circonscriptions acadiennes;

•     la représentation effective de la communauté acadienne;

•     l’Office des Affaires acadiennes;

•     la sensibilisation des députés aux besoins et réalités de la communauté acadienne et francophone de la province; et

•     les facteurs qui influent sur l’économie de notre communauté en régions rurales. 

Selon le président de la Fédération acadienne, Justin Mury, « Notre organisme joue son rôle de sensibiliser les partis politiques à nos enjeux et de fournir à la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse les outils nécessaires pour faire un choix informé lors des prochaines élections. Dans les mois qui s’en viennent, nous espérons travailler avec le prochain gouvernement dans le but de faire avancer nos dossiers. » 

Une fois les réponses reçues, les questions et réponses des partis politiques seront publiées sur le site web de la Fédération acadienne au www.federationacadienne.ca ainsi que dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

POINTE-de-l’ÉGLISE – Greg Kerr, député fédéral de Nova-Ouest, a annoncé le 10 octobre dernier l’octroi d’un appui financier à la Société acadienne de Clare (SAC) et à la Fédération régionale des arts et du patrimoine de la Baie Sainte-Marie (FRAP). Il a fait cette annonce au nom de l’honorable Shelly Glover, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles.

« Le gouvernement du Canada est fier d’investir dans ces organismes qui contribuent à la vitalité culturelle de la communauté acadienne, a déclaré M. Kerr. Le financement de ces projets confirme notre engagement à appuyer le développement des communautés de langue officielle vivant en situation minoritaire. »

Grâce à cet appui financier, la SAC pourra poursuivre ses activités de planification afin de doter la communauté d’un centre scolaire communautaire. Pour ce faire, la SAC réalisera un plan conceptuel des espaces communautaires du futur centre, développera un plan de gestion et de gouvernance, et trouvera des bailleurs de fonds potentiels. Quant à la FRAP, l’appui financier lui permettra de présenter de nouvelles activités qui mettront en valeur le patrimoine agricole de la région, à l’occasion du festival Nocturne à la Baie.

« Notre gouvernement est fier de s’associer à des organismes qui contribuent à affirmer l’identité et à assurer l’essor des communautés acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse, a ajouté la ministre Glover. Le français et l’anglais font partie intégrante de notre histoire, de notre identité et de notre avenir. Il est important que nous continuions à soutenir tout ce qui fait du Canada d’aujourd’hui un pays uni, prospère et libre. »

« La SAC remercie Patrimoine canadien de la contribution récemment reçue pour le projet de planification du centre scolaire communautaire en Clare, a précisé Diane Besner, présidente de la SAC. Ce projet va permettre à la communauté de déterminer les besoins réels de la population acadienne de Clare advenant la construction d’un centre scolaire communautaire à la Baie Sainte-Marie. »

« Nous sommes très reconnaissants envers Patrimoine canadien pour son appui financier, a déclaré Jocelyne Comeau, présidente de la FRAP. Grâce à ce projet, de nouvelles activités qui touchent une partie importante de notre patrimoine seront offertes au public à l’occasion du prochain festival Nocturne à la Baie. »

Le gouvernement du Canada a accordé un appui totalisant 37 685 $ (soit 30 500 $ à la SAC et 7 185 $ à la FRAP) par l’intermédiaire du programme Développement des communautés de langue officielle du ministère du Patrimoine canadien. Ce programme favorise l’épanouissement des communautés francophones et anglophones minoritaires du pays et leur permet de participer pleinement à tous les aspects de la vie canadienne.

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