À LA UNE CETTE SEMAINE

Le Courrier

Le Courrier

vendredi, 02 novembre 2012 00:00

Excellence entrepreneuriale des PME

HALIFAX – Le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) a fait valoir l’importante contribution des PME acadiennes et francophones à l’économie des régions et de la province lors d’une cérémonie de reconnaissance qui a eu lieu le vendredi 26 octobre au Marriott Harbourfront à Halifax.  

Cinq entreprises francophones et acadiennes ont reçu le prix d’excellence entrepreneuriale des PME dans les catégories suivantes : 

  • Entreprise de transformation
  • Micro-entreprise
  • Services commerciaux
  • Services spécialisés

Entreprise de transformation : Clare Machine Works  

Située à Meteghan Centre, dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, Clare Machine Works appartient à Vince Stuart. L’entreprise fournit, entre autres, des services d’entretien et de réparation dans les domaines de la mécanique, de l’hydraulique et de la pêche ainsi que des produits manufacturés connexes. Vince Stuart est l’inventeur du Refacer , un système pour remettre à neuf les tubes de forage utilisés dans l’industrie pétrolière. Il a aussi inventé le Bait Savour, une pièce d’équipement utilisée pour la pêche au homard et au crabe.

Micro-entreprise : HR Pros de Dartmouth

Sylvain Allaire et Tanya Sieliakus en sont les propriétaires. L’entreprise offre des services bilingues en consultation et en gestion des ressources humaines aux PME de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. HR Pros se spécialise dans la gestion, le recrutement, les relations de travail, la formation et l’administration de régimes collectifs. HR Pros se rend chez ses clients plutôt que de les contraindre à se déplacer.

Services commerciaux : Carl’s Store de Tusket

Le propriétaire est Greg Pottier, qui a repris l’entreprise de ses parents en 2011. L’entreprise est un magasin général qui vend, entre autres, des articles de quincaillerie, des matériaux de construction, des articles de jardinage et de couture et des produits d’épicerie. Carl’s Store est aussi un point de ramassage pour les produits Sears ainsi qu’une filiale de la NSLC. 

Services spécialisés : La Boulangerie Aucoin

La Boulangerie Aucoin est située à Petit Étang, dans la région de Chéticamp. Les propriétaires sont Léonard et Pauline Aucoin et, depuis 2003, leur fils Justin Aucoin est le chef boulanger. La Boulangerie Aucoin est la seule dans la région à offrir un pain qui ne contient aucun additif artificiel. La Boulangerie Aucoin approvisionne toute l’année les restaurants et magasins de la région de ses produits frais, en plus de desservir une clientèle majoritairement acadienne et francophone. 

Prix spécial de reconnaissance : Caisse populaire de Clare pour sa contribution  à l’économie de sa région 

La Caisse populaire de Clare est située dans la région de Clare. Paul Emile LeBlanc en est le directeur général. La caisse offre une gamme complète de produits et de services financiers, personnels et aux entreprises, tous assurés par un personnel bilingue. La Caisse populaire de Clare est la seule caisse populaire qui exerce ses activités dans les deux langues officielles en Nouvelle-Écosse. Elle est très impliquée auprès des jeunes de la région ainsi que dans sa communauté.

Suite au lancement du concours au mois de juillet dernier, 12 entreprises ont soumis leur candidature dans les quatre catégories nommées ci-dessus. Les six entreprises sélectionnées ont ensuite été évaluées par un comité en fonction de leur performance économique, de leur employabilité et de leur engagement social pour chaque catégorie.  

Les prix comprennent notamment une reconnaissance provinciale à titre d’entreprise finaliste dans chaque catégorie, un trophée de reconnaissance du CDÉNÉ présenté publiquement lors de la cérémonie, la promotion de l’entreprise sur le site Web et dans les publications du CDÉNÉ ainsi que dans les médias et une adhésion de deux ans au CDÉNÉ.  

Le président du CDÉNÉ, Charles Gaudet, ainsi que sa directrice générale, Julie Oliver, se disent très fiers de pouvoir mettre en œuvre une activité de ce genre qui valorise et reconnaît le grand travail des PME acadiennes et francophones qui stimulent l’économie et créent des emplois dans les régions.

vendredi, 09 novembre 2012 00:00

Des services de santé en français à Halifax

DARTMOUTH – Le Groupe médical Ravines et le Conseil communautaire du Grand-Havre (CCGH), appuyés par le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ) et de Réseau Santé, sont très heureux d’annoncer qu’à compter du 1er janvier 2013, le Centre médical Ravines, situé au 535, boulevard Larry Uteck, à Bedford, offrira des services de santé en français à la communauté francophone de Halifax. Le ministre de la Santé et du Mieux-être et des Affaires acadiennes, l’honorable David Wilson, est heureux de participer à cette annonce importante pour la communauté francophone de Halifax. 

La Dre Véronique Lepage, originaire de Campbellton, au Nouveau-Brunswick, se joindra à l’équipe Ravines pour servir, entre autres, la communauté francophone de la municipalité régionale de Halifax. Le Centre médical Ravines emploie déjà un médecin bilingue, soit la Dre Danielle Lewington. La Dre Lewington s’est bâti une clientèle, mais elle pourra assister la Dre Lepage dans l’établissement de sa pratique et la remplacer quand elle sera absente.

La Dre Lepage sera également appuyée par une équipe composée d’une réceptionniste et d’une infirmière bilingue. L’affichage sera en anglais et en français à la mise en œuvre des services en français en janvier. Les dépliants et documents relatifs à la santé offerts aux clients du Centre médical Ravines seront également imprimés dans les deux langues officielles du pays.

Les propriétaires du Centre médical Ravines, Art McDonough Senior, Art McDonough, John MacIntyre et Andrew Buffett, ainsi que la directrice des soins aux patients et des opérations de la clinique, Beverley MacIntyre, sont très contents d’offrir des services de santé bilingues un an après avoir signé l’entente d’intention avec le Conseil communautaire du Grand-Havre. Beverley exprime son enthousiasme à l’idée de réaliser enfin ce projet : « Nous sommes très heureux de pouvoir offrir des services de santé en français et en anglais. Notre philosophie est de bien servir la communauté et, à compter de janvier, nous pourrons le faire dans les deux langues officielles du Canada! »

De son côté, le président du Conseil communautaire du Grand-Havre, Claude Renaud, est très emballé par cette annonce : « Ça fait plus de dix ans que la communauté francophone de Halifax demande des services de santé en français. Nous sommes très reconnaissants envers le Groupe médical Ravines qui a accepté de travailler avec nous pour faire en sorte que ce rêve devienne une réalité! »

Le CCGH tient à remercier le CDÉNÉ et Réseau Santé pour leur appui dans ce dossier primordial pour le développement de la communauté acadienne et francophone de la municipalité régionale de Halifax.

Le Centre médical Ravines acceptera de nouveaux patients francophones pour la Dre Véronique Lepage à compter du mois de janvier 2013.

HALIFAX – Le projet de loi amendé, soit la Loi 94 sur la redéfinition des frontières électorales pour la province de la Nouvelle-Écosse, est présentement en révision par le Comité d’amendement. Lors de la première audience publique du Comité, les membres ont entendu sept présentations jeudi après-midi le 8 novembre à Province House.

Le projet de Loi 94 propose des changements aux frontières électorales provinciales actuelles qui visent à agrandir les trois circonscriptions acadiennes actuelles. Le rapport initial de la Commission de délimitation des frontières électorales proposait qu’il n’y ait aucun changement aux frontières acadiennes, mais le gouvernement de Darrell Dexter a obligé la Commission à refaire son rapport pour prétendument respecter les lignes directrices imposées par ce gouvernement. 

Quatre présentations ont été faites au Comité par des groupes acadiens : Marie-Claude Rioux, directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) (la première présentation, en l’absence du président Justin Mury), Céleste Godin, représentante de la communauté francophone d’Halifax, représentante jeunesse de la Société nationale de l’Acadie et représentante de l’Acadie au Centre de la francophonie des Amériques, Martin Théberge, directeur général de la Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse (en l’absence du président Ghislain Boudreau) et Solange Beauregard, directrice générale du Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse (en l’absence du président Stan Surette).

Marie-Claude Rioux a parlé au nom de toute la communauté acadienne en Nouvelle-Écosse. En expliquant ce qu’est la FANE, elle a souligné comment le peuple acadien a été traité dans cette province, en passant par son établissement en tant qu’un des deux peuples fondateurs du pays et par le Grand Dérangement puis par le retour dans la province. « Avec la signature du Traité de Paris en 1763, les Acadiens obtiennent la permission de s’installer en Nouvelle-Écosse à condition de prêter le serment d’allégeance et de se disperser en petits groupes pour éviter une trop grande concentration d’Acadiens catholiques pouvant constituer une menace », selon elle. 

Cette crainte des autorités gouvernementales est confirmée à la suite de la Proclamation royale adoptée par George III en 1763, a-t-elle poursuivi. « Les Acadiens doivent se soumettre à une nouvelle réglementation, la Common Law qui remplace le Code civil français. Aucun catholique ne peut aspirer à des fonctions administratives sans renier sa foi par le serment du test. Le serment du test ne sera aboli qu’en 1827 à la suite d’un plaidoyer de Thomas Chandler Haliburton pour permettre aux catholiques en général, et aux Acadiens en particulier, de participer au processus politique. » Dix ans plus tard, Simon d’Entremont de Pubnico et Frédéric Armand Robichaud de Meteghan étaient les premiers députés acadiens élus à l’Assemblée législative. 

En raison de cette dispersion dans la province (à Chéticamp, Isle-Madame, Clare, Argyle et Pomquet surtout), les Acadiens de la Nouvelle-Écosse n’ont jamais pu bénéficier du poids politique nécessaire pour élire autant de représentants acadiens à l’Assemblée législative, selon elle. « Il y a 20 ans, conscient que la communauté acadienne ainsi dispersée pouvait difficilement élire l’un de ses membres pour la représenter et dans le souci d’assurer une représentation effective d’un des peuples fondateurs de notre province, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a créé trois circonscriptions acadiennes protégées, à savoir celles de Clare, Richmond et Argyle. »

Le projet de loi prévoit agrandir ces trois circonscriptions sur le territoire environnant, ce qui va beaucoup diminuer les chances des Acadiens d’élire un des leurs. « La FANE craint que tous les efforts et les sacrifices consentis par la communauté acadienne et francophone de notre province au cours des derniers siècles ainsi que les résultats atteints au prix de longues luttes ne soient réduits à néant par l’abolition des circonscriptions électorales protégées, de dire madame Rioux. La Fédération est d’avis qu’en ne retenant que le critère de parité électorale dans la délimitation des frontières électorales, le présent gouvernement va à l’encontre de la Charte canadienne des droits et libertés. »

La Fédération propose donc au Comité d’amendement de  : rejeter le projet de loi actuel et recommander la préservation des circonscriptions acadiennes protégées, recommander au gouvernement le dépôt d’un nouveau projet de loi comprenant les recommandations issues du premier rapport d’étape de la Commission de délimitations des circonscriptions électorales et recommander au gouvernement la désignation d’un ombudsman chargé d’enquêter sur les plaintes des Acadiens et francophones contre les organismes gouvernementaux.

Céleste Godin, Martin Théberge et Solange Beauregard ont tous appuyé la présentation de la FANE et ont indiqué leurs inquiétudes par rapport aux conséquences prévues si les Acadiens et les francophones de la province perdent leurs trois circonscriptions protégées dans la province.

HALIFAX – Les jeunes ont montré qu’ils comprennent bien que les enfants ont le droit d’être protégés et qu’ils peuvent aider les autres, en participant à un concours d’affiches dans le cadre de la Journée nationale de l’enfant.

Les élèves de la maternelle à la 7e année ont créé des affiches illustrant leur interprétation du thème de la Journée nationale des enfants cette année, « Par et pour les enfants ». Le Bureau de l’ombudsman a parrainé le concours et a reçu 824 soumissions. Un élève de chaque niveau scolaire a été choisi comme gagnant.

« La réaction au concours a été incroyable. Chaque personne a pris le temps de bien penser à ses œuvres, a dit Dwight Bishop, ombudsman de la Nouvelle-Écosse. Il est évident que ces jeunes comprennent bien que tous les enfants ont le droit d’être protégés contre tout préjudice et qu’ils peuvent aider d’autres enfants. Je félicite tout le monde pour leurs efforts considérables. »

La Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU le 20 novembre 1989. Elle explique les droits fondamentaux auxquels ont droit les enfants de moins de 18 ans. Le Canada a ratifié la Convention en 1991 et célèbre la Journée nationale de l’enfant depuis 1993.

Un comité de juges, formé de représentants du Bureau de l’ombudsman et des étudiants du programme de soins aux enfants et aux jeunes du campus de Truro du Nova Scotia Community College, a choisi les gagnants selon le mérite artistique, la créativité et l’interprétation et la communication du thème. En plus des gagnants de chaque niveau scolaire, un prix a été décerné pour la meilleure participation d’une classe.

On peut visionner les dessins gagnants à l’adresse suivante : http://www.gov.ns.ca/ombu/child-poster.htm

HALIFAX – L’édition 2012 du Festival des cultures francophones terminée, l’heure est venue de dresser le bilan d’une semaine d’activités au cours de laquelle se seront succédé soirées de concert, discussions, conférences, pièces de théâtre, interventions dans les écoles et séances de signatures. 

Le Salon du livre a été un succès sans précédent avec 2 200 visites et 2 400 élèves et étudiants qui ont participé aux ateliers donnés par les auteurs. 

La salle du souper gastronomique (repas préparé par le chef Claude Aucoin) qui a eu lieu jeudi soir dernier était remplie au maximum de sa capacité. Cela a été une soirée très réussie sur tous les points. 

Les spectacles musicaux ont également été des succès alors que les salles étaient remplies à 80 % de leur capacité. L’énergie et la bonne humeur de la soirée d’ouverture avec Michel Thériault, Lisa LeBlanc et Danny Boudreau au Seahorse Tavern le 17 novembre ont donné le ton pour le reste de la semaine. Vendredi soir dernier, le spectacle tant attendu de Ronald Bourgeois et de Vincent Vallières à l’École secondaire du Sommet a répondu pleinement aux attentes des spectateurs qui connaissaient bien les artistes et a conquis les autres. Et le spectacle de clôture du samedi soir, au Carleton Bar & Grill, avec Sylvia Lelièvre et marijosée a terminé le Festival sur un rythme de jazz très festif et plein d’allégresse.

Les participants aux événements ont eu l’opportunité d’assister à des spectacles d’une très grande qualité et de rencontrer des artistes, des comédiens et des auteurs passionnants. Les visages épanouis des enfants en voyant Géronimo Stilton, des personnes présentes au souper gastronomique, aux concerts et au Salon du livre, ont réjoui les organisateurs du Festival. 

Le président du Festival, Jean-Jacques Defert tient à remercier tous les gens qui ont assisté aux activités du Festival; les nombreux bénévoles, qui encore une fois ont répondu à l’appel et ont permis que les activités se déroulent sans anicroche; les membres du comité organisateur qui ont donné de leur temps tout au long de l’année pour planifier cet événement d’envergure pour la francophonie de Halifax; le personnel du Conseil communautaire du Grand-Havre qui a travaillé sans arrêt durant les derniers mois à la réalisation du Festival; les bailleurs de fonds, les commanditaires et les partenaires qui ont donné leur appui et qui ont rendu possible l’organisation de ce Festival; les médias pour l’excellente couverture médiatique et pour la promotion qui a été accordée au Festival, en particulier Radio-Canada, qui a diffusé deux émissions en direct du Salon du livre. 

M. Defert s’exprime ainsi : « Je suis très touché par la participation et la collaboration des membres de la communauté, francophones et francophiles, qui nous ont permis d’organiser ce beau Festival. Je vous dis à toutes et à tous mille fois merci! Je peux dire, sans peur de me tromper, que le Festival aura lieu l’année prochaine et j’espère de tout cœur vous retrouver à ce rendez-vous. »

vendredi, 07 décembre 2012 00:00

2e Forum des conseils étudiants du CSAP

TATAMAGOUCHE – C’est en vue de créer une réflexion sur l’identité culturelle et linguistique et un rapprochement entre les élèves des différentes écoles et entre les élèves et leur conseil scolaire qu’a eu lieu le deuxième Forum des conseils étudiants des écoles secondaires du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP).

François Rouleau a expliqué le fonctionnement des conseils étudiants et les six éléments de la formation des membres des conseils étudiants : 1) la composition des conseils et le rôle de chaque membre, 2) le processus de nomination et d’élections, 3) les buts, objectifs, fondements et valeurs des conseils étudiants, 4) les règles de fonctionnement des réunions et des prises de décisions, 5) les comités externes du conseil de direction et leurs rôles et liens avec le conseil et 6) les règles régissant les assemblées générales annuelles et extraordinaires.

Le Forum a été organisé par l’équipe de Juliana Barnard, agente (culture et jeunesse) au CSAP, avec la collaboration du Conseil jeunesse provincial (CJP) et de l’Université Sainte-Anne.

Après l’accueil fait par Josée Gauvin de l’Université et François Rouleau, Maxime Audet, étudiant et président de l’Association des étudiant(e)s de l’Université Sainte-Anne, a donné une conférence de motivation encourageant les élèves à promouvoir la langue française dans leur école. M. Audet a présenté son expérience personnelle s’étant impliqué pendant de longues années dans les conseils étudiants à l’école et présentement à l’Université Sainte-Anne. 

Les conseils étudiants des onze écoles secondaires de la province ont présenté les activités organisées dans leur école depuis le premier Forum au printemps dernier. Lors du banquet, le directeur général du CSAP, Darrell Samson, a fait un discours amusant et motivant en montrant aux élèves comment la francophonie est bien vivante en Nouvelle-Écosse et comment eux, en tant que meneurs, peuvent influencer et encourager l’usage de la langue française dans leur école. « Un petit geste peut faire de grands pas », selon lui.

Nancy Juneau de la Fédération culturelle canadienne-française a présenté aux élèves le programme de Passeur culturel. Il s’agit de travailler avec les directions d’école pour organiser des activités culturelles francophones dans leur école. Les activités peuvent inclure la visite d’artistes (de toute discipline) francophones dans les activités de leur école. Claudia Marchand, consultante au CJP, a pour sa part présenté un projet de création d’un film commun qui inclurait toutes les écoles.

À la fin des trois jours, les participants ont eu l’occasion de se rassembler en groupe selon leur école et de voir comment améliorer la structure et le fonctionnement de leur conseil étudiant en regardant comment surmonter les défis qui ont été identifiés durant le Forum. Les élèves ont ensuite présenté les prochaines initiatives de leur école avant le départ samedi midi.

 

Commentaires d’élèves 

« J’ai aimé le Café pro-action (l’atelier où les élèves devaient discuter de comment surmonter les défis de leur école) parce qu’on pouvait entendre les suggestions et les problèmes des autres écoles. »

« C’est le fun de voir réunis les gens qui parlent français dans une province à majorité anglophone. Tous les conseils ont le même but, promouvoir la francophonie. »

« Je souhaite que chaque conseil fasse une liste des choses qu’ils ont faites pour la prochaine rencontre et qui pourra servir d’exemple aux autres conseils. »

CORNWALLIS – L’entreprise les Algues acadiennes limitée située à Dartmouth a reçu le Prix d’excellence de sécurité au travail, l’honneur le plus élevé de la province en ce qui concerne la sécurité sur les lieux de travail. L’honorable Marilyn More, ministre provinciale du Travail et de la Formation avancée, et Stuart MacLean, président-directeur général de la Commission des accidents du travail, étaient à Cornwallis pour décerner le prix.

« La sécurité sur les lieux de travail est une priorité et les entreprises comme les Algues acadiennes montrent l’excellent exemple de comment une approche collaborative et un engagement envers la sécurité peuvent améliorer leurs opérations et elles montrent une culture idéale de sécurité au travail en Nouvelle-Écosse, a dit la ministre More. Les gens qui sont reconnus aujourd’hui sont ceux qui font un travail de premier plan pour changer les attitudes au sujet de la sécurité au travail dans cette province et je les félicite pour le travail impressionnant qu’ils font avec cœur. Ensemble, nous pouvons faire de la Nouvelle-Écosse le chef de file en sécurité au travail. »

Pour sa part, Stuart MacLean a souligné que les gagnants du prix cette année ont accompli des résultats astucieux et remarquables. « En faisant preuve de leadership, de concentration et de discipline dans leurs propres lieux de travail, ils aident à créer une province plus sûre pour tous les travailleurs néo-écossais. »

La sécurité au travail est une des plus hautes priorités chez tous les travailleurs aux Algues acadiennes. En rendant les programmes et les dossiers de sécurité de l’entreprise plus accessibles, les cadres ont fait en sorte que les employés deviennent des acteurs essentiels dans la construction d’une culture de sécurité sur chaque lieu de travail. L’entreprise travaille aussi avec des vérificateurs externes pour détecter les brèches afin d’améliorer la sécurité.

« Il est important pour nous, en tant qu’équipe de gestion, de mener par l’exemple et de montrer de façon efficace à nos employés, jour après jour, que leur sécurité est primordiale, a dit Jean-Paul Deveau, président des Algues acadiennes. En mettant l’accent sur le processus de vérification et en intégrant notre programme matrice de sécurité, nous avons diminué considérablement le nombre d’incidents en temps perdu et, encore mieux, nous avons engagé nos employés à placer la sécurité en premier lieu pour assurer que leurs collègues, entrepreneurs, visiteurs ainsi qu’eux-mêmes retrouvent leur famille en toute sécurité tous les soirs. »

vendredi, 11 janvier 2013 00:00

Parlement jeunesse de l'Acadie

HALIFAX – Le Parlement jeunesse de l’Acadie (PJA) est une activité de la Commission jeunesse de l’Acadie (CJA) qui se tient tous les deux ans. Des élèves acadiens et francophones de partout au Canada ont vécu l’expérience du travail d’une chambre d’assemblée dans l’édifice législatif utilisé depuis le plus longtemps au pays.

Soixante et onze jeunes issus des provinces de l’Atlantique, du Québec, du Manitoba et de la Colombie-Britannique ont participé au Parlement jeunesse de l’Acadie 2013. Celui-ci a eu lieu du vendredi 4 janvier au dimanche 6 janvier à Province House à Halifax.

« Il n’est jamais trop tôt pour s’intéresser activement au gouvernement, de dire le ministre des Communautés, de la Culture et du Patrimoine, Leonard Preyra. Le Parlement jeunesse de l’Acadie est une occasion merveilleuse pour les jeunes gens de participer au processus politique et d’en apprendre concrètement sur ses rouages. »

Cinquante-deux participants, âgés de 16 à 25 ans, ont joué le rôle de députés représentant des partis fictifs dans l’État-nation de l’Acadie. Les autres élèves ont rempli d’autres rôles importants durant les délibérations, tels que journalistes et employés.

« Le fait de tenir le Parlement jeunesse de l’Acadie entièrement en français a ajouté un chapitre unique à la longue histoire de Province House, de préciser le ministre des Affaires acadiennes, David Wilson. L’activité a commencé en Nouvelle-Écosse en 2004 et je suis fier que nous ayons encore une fois été les hôtes de ces jeunes Acadiens et francophones. »

« Nous sommes heureux d’être ici à Province House, de dire Xavier Lord-Giroux, premier ministre du Parlement jeunesse de l’Acadie 2013. Cette année, nous avons élargi nos frontières afin d’accueillir des participants des provinces de l’Ouest et du Québec, et nous avons trouvé un équilibre entre les jeunes qui s’intéressent depuis peu à la politique et ceux qui ont déjà une expérience parlementaire. »

La programmation du PJA est constituée de 5 volets :

-     la simulation en chambre, qui consiste à débattre de 3 ou 4 projets de loi fictifs;

-     la formation des participants au système parlementaire canadien;

-     un volet page qui propose une formation à 3 ou 5 jeunes de la province hôte sur le rôle des pages en chambre;

-     un volet médias qui propose une simulation de la couverture médiatique du PJA;

-    un volet d’activités socioculturelles afin de découvrir la communauté d’accueil.

Le PJA permet aux jeunes de vivre l’expérience d’un événement jeunesse en français, s’initier au système parlementaire canadien, développer leur capacité en art oratoire et d’en apprendre davantage à propos du réseau des organismes jeunesse francophones provinciaux. 

L’activité est commanditée par la Société nationale de l’Acadie et elle est organisée par le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse. Le Parlement jeunesse de l’Acadie tient également à remercier Patrimoine canadien et les Affaires acadiennes pour aider à faire de cette activité une grande réussite.

CHÉTICAMP – Les dernières saisons touristiques n’ont pas été profitables pour la Coopérative artisanale de Chéticamp. Pour le moment, son avenir est incertain. Depuis déjà quelques mois, les membres propriétaires de cette société coopérative étudient son fonctionnement, sa formule et son avenir.

On apprend que le Conseil coopératif acadien de la Nouvelle-Écosse travaille de près avec le conseil d’administration de la Coopérative artisanale pour tenter de trouver des solutions. « La Coopérative artisanale a besoin de se réinventer, car la formule ne marche plus », a expliqué Darlene Doucet, directrice générale du Conseil coopératif acadien.

Selon les statuts et règlements de la Coopérative artisanale, seulement les dames qui confectionnent des tapis au crochet peuvent devenir membres. On sait que la région de Chéticamp compte de moins en moins de hookeuses de tapis. « Les quelque 30 membres sont maintenant prêtes à changer les statuts et règlements pour ouvrir la porte à tous les artisans de la région », a souligné Mme Doucet.

À ce sujet, la Coop artisanale a invité tous les artisans de Chéticamp à une réunion le 13 janvier. Plus de 50 personnes étaient présentes, dont la moitié étaient des artisans non membres de l’entreprise associative. Dix-sept personnes souhaiteraient devenir membres et sept autres ont décidé de participer à un comité de travail pour étudier les différentes possibilités de renouvellement de la Coopérative artisanale.

Par ailleurs, le comité de travail organise une réunion communautaire le dimanche 3 février à 13 h 30 à la Coop pour recevoir les idées et les commentaires du public. « Beaucoup de gens veulent voir la Coop se renouveler afin qu’elle continue de contribuer à l’économie de notre région. C’est l’occasion pour les gens de venir partager leurs idées », de dire Mme Doucet.

Fondée en 1963, la Coopérative artisanale de Chéticamp regroupe un restaurant de mets acadiens, un musée et une boutique de produits d’artisanat. L’année 2013 marque le 50e anniversaire de la Coopérative artisanale. Pendant plusieurs années, cette société coopérative a joué un rôle vital dans la stabilité économique de la région acadienne de Chéticamp.

« Le temps presse. Nous n’avons que quelques mois pour nous relever les manches et travailler à la sauvegarde des emplois et des gains réalisés par la Coopérative artisanale », a mentionné Mme Doucet.

METEGHAN – Une première récolte de poissons est en cours au site de Grand Passage de Cooke Aquaculture dans la baie Sainte-Marie. Il s’agit d’une étape importante en ce qui concerne l’expansion et les investissements continus de l’entreprise dans la province. Une petite récolte a été effectuée depuis deux jours. D’autres récoltes sont planifiées dans le courant des semaines à venir.

Les poissons de ces fermes seront vendus sur les marchés du Canada et des États-Unis, notamment dans les États de la Nouvelle-Angleterre et au salon international des fruits de mer de Boston, qui a eu lieu du 10  au 12 mars.

Deux fermes sont établies dans la baie Sainte-Marie, soit à Grand Passage et à Freeport. Des baux ont été conclus en juin 2011, après un rigoureux processus de demande qui a duré 15 mois et qui comprenait une évaluation environnementale. Au cours de l’été et de l’automne 2011, huit cages ont été ensemencées de poissons sur le site de Grand Passage. Le restant des poissons ont été amenés à Freeport le printemps suivant. Quand les poissons ont été introduits dans les sites, ils pesaient environ 70 grammes chacun. Maintenant, 20 mois plus tard, leur poids atteint presque 6 kilogrammes.

« Nous sommes ravis des progrès accomplis dans nos nouvelles piscicultures », raconte Jeff Nickerson, directeur de la production en mer, Nouvelle-Écosse, chez Cooke. « Il y a 18 mois, nous n’avions aucun employé. Nous en comptons maintenant 23, qui ont tous reçu une formation complète. Ils possèdent les compétences et les connaissances nécessaires à la production d’un produit de premier ordre. »

« Nous savons que les Néo-Écossais sont des employés solides en raison de la tradition de pêche de cette province », mentionne M. Nickerson. « Ces travailleurs nous ont apporté tout leur bagage d’aptitudes et d’expériences. Nous leur avons offert la formation dont ils avaient besoin pour adapter ces aptitudes à l’aquaculture. »

L’entreprise Cooke a récemment promu Christian Comeau, un résident local et un ancien pêcheur, au poste de directeur des piscicultures régionales de la baie Sainte-Marie. Un autre résident local a été promu capitaine de navire d’entretien. En plus de créer des emplois directs, la croissance de Cooke Aquaculture a bénéficié par ricochet à plusieurs autres entreprises locales : hôtels et restaurants avoisinants, chantiers navals, constructeurs de bateaux, mécaniciens de navires et entreprises de camionnage.

« Nous sommes reconnaissants de l’appui que nous avons reçu de la province de la Nouvelle-Écosse et des membres des communautés locales, y compris la communauté des pêcheurs, ainsi que des conseils municipaux », précise M. Nickerson.

Les plans d’investissement de Cooke Aquaculture en Nouvelle-Écosse sont décrits sur le site www.aquaculturegrowsns.com

L’entreprise a toujours à cœur de développer le secteur des piscicultures de saumon dans la région de façon vigoureuse, responsable et durable. Ainsi, ce secteur pourra créer des centaines d’emplois pour les gens de la région, et générer des retombées sociales et économiques positives dans les communautés. Au cours des 25 dernières années, Cooke Aquaculture a bâti une entreprise d’aquaculture mondiale, qui exerce ses activités dans les quatre provinces atlantiques ainsi qu’au Chili, en Espagne et aux États-Unis.

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