À LA UNE CETTE SEMAINE

Le Courrier

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POINTE-de-l’ÉGLISE − Joël Belliveau, originaire de Shediac, au Nouveau-Brunswick, et professeur à l’Université Laurentienne en Ontario, a présenté une conférence le jeudi 13 mars au campus principal de l’Université Sainte-Anne. La conférence s’intitulait : L’Acadie et l’Ontario français à l’ère de l’impérialisme (1881-1914). Il a apporté ses réflexions sur l’état des francophones minoritaires et sur des discours de Pierre-Amand Landry (Acadien du Nouveau-Brunswick) et de Napoléon Antoine Belcourt (Franco-Ontarien).

Il s’agissait de la troisième et dernière conférence des Grandes conférences de l’Université Sainte-Anne au campus de la Pointe-de-l’Église. C’est un nouveau projet de recherche pour le professeur Belliveau sur une thèse sur l’Acadie. Il a choisi les discours de Pierre-Amand Landry et de Napoléon Antoine Belcourt pour expliquer une mise en relation avec les minorités linguistiques. Il a présenté les deux personnages.

POINTE-de-l’ÉGLISE − Le prix Mary Schaefer Places of Worship a été décerné pour l’année 2013 à la communauté chrétienne de l’église Sainte-Marie. Remis par Heritage Trust of Nova Scotia, le prix reconnaît les efforts de préservation de l’église Sainte-Marie, la plus grande église en bois en Amérique du Nord.

Bâtie dans les années 1903-1905, l’église était un projet de collaboration entre un entrepreneur acadien, Léo Melanson, et les artisans-menuisiers bénévoles de la paroisse. M. Melanson ne savait ni lire ni écrire. L’église est maintenant désignée propriété provinciale du patrimoine. Le clocher s’élève à 185 pieds du sol. L’édifice demeure un témoignage de la foi, la langue et la culture d’une communauté acadienne.

André Valotaire, président du comité du Musée église Sainte-Marie et coordonnateur de la paroisse, a accepté le prix le 21 février à Province House à Halifax.

vendredi, 04 avril 2014 00:00

Jeux de l'Acadie : du coeur au ventre

SYDNEY − La ville de Sydney au Cap-Breton est une véritable communauté en émergence. Les francophones qui ont élu domicile à cet endroit sont de plus en plus nombreux à faire entendre leur voix. Grâce à des actions concrètes, les établissements scolaires, par exemple le Centre scolaire Étoile de l’Acadie, réussissent à rallier des centaines de personnes lors d’activités et de célébrations de toutes sortes, et ce, en français.

Évidemment, certains moments de l’histoire marquent à jamais le paysage local. Ce sera le cas lors des 30es Jeux régionaux de la Nouvelle-Écosse qui se tiendront à Sydney. Plus de 800 athlètes et 200 bénévoles sont attendus du 16 au 18 mai prochains. Le président, Lenus Samson, précise qu’il s’agit d’un événement d’envergure. En effet, presque toutes les personnes qui travaillent à l’organisation des Jeux, y compris le comité organisateur, sont bénévoles.

HALIFAX – Les Néo-Écossais peuvent afficher leur fierté envers leur patrimoine acadien en choisissant une nouvelle plaque d’immatriculation, maintenant disponible aux centres Accès Nouvelle-Écosse et aux Bureaux des véhicules automobiles.

Le drapeau acadien figure sur la nouvelle plaque d’immatriculation qui a été lancée, le lundi 9 janvier, au centre Accès Nouvelle-Écosse de Lower Sackville par le gouvernement provincial et la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse. Le concept de la plaque d’immatriculation a été choisi après des consultations auprès de plus de 1 500 Néo-Écossais l’été dernier.

« Cette plaque d’immatriculation reflète le fier patrimoine acadien de la Nouvelle-Écosse et permet aux Néo-Écossais de célébrer la culture acadienne et francophone dans la province, a dit John MacDonell, l’honorable ministre de Services Nouvelle-Écosse et Relations avec les municipalités. La plaque d’immatriculation avec le drapeau acadien est une option pour toute personne qui souhaite en faire l’achat pour son véhicule. »

Pour une version complète de l'article, veuillez consulter l'édition du 13 janvier du Courrier de la Nouvelle-Écosse.

POINTE-de-l’ÉGLISE - La Pirouette, centre de ressources et de services à la famille, a terminé sa première ronde de groupes de discussion le 15 novembre à l’École Beaubassin de Bedford. La Pirouette a reçu des fonds en 2010 de Santé Canada pour financer son projet En santé dès le début. Ce projet, appuyé par Réseau Santé –Nouvelle-Écosse, est sujet à une évaluation continue dont Jean-Guy Vienneau de JVG Consultants Inc. a la charge.

Située à la Pointe-de-l’Église dans la région de la Baie Sainte-Marie, La Pirouette, originalement un projet régional du Centre provincial de ressources préscolaires (CPRPS), a eu l’occasion de fournir ses services dans trois autres régions acadiennes/francophones de la province grâce à une contribution financière de Santé Canada échelonnée sur trois ans. Peu à peu, depuis le mois de septembre 2010, des coordonnatrices régionales à Par-en-Bas, à l’Isle-Madame et dans la région municipale d’Halifax ont commencé à établir des sites satellites et des bibliothèques de prêt de ressources en français, ainsi qu’à offrir des programmes et services destinés à améliorer la santé des enfants âgés de six ans et moins et celle de leurs familles. En ce qui concerne la région de la Baie Sainte-Marie, l’embauche d’une coordonnatrice régionale assure le maintien des programmes et services déjà offerts par La Pirouette dans la région avant le projet.

Les groupes de discussions ont débuté en mai à Isle-Madame et se sont terminés à Par-en-Bas, à la Baie Sainte-Marie et à Halifax pendant les premières semaines de novembre. Les groupes de discussion ont permis à 35 participants (parents, grands-parents et représentants d’organismes communautaires concernés) des différentes régions de faire connaître leurs opinions sur le projet, ses forces et ses points à améliorer.

Tous les participants des régions où La Pirouette a ouvert un nouveau site ont exprimé à quel point ils étaient contents d’enfin avoir accès à des services et programmes en français pour les tout-petits et leur famille. L’impact positif de ces programmes qui favorisent le soutien social, l’éducation et l’attachement parental a été souligné dans toutes les régions. Dans la région d’origine, la Baie Sainte-Marie, les participants ont indiqué que le partage des expériences des nouvelles mamans est un grand avantage du projet.

Quelques-uns des points qui ont ressorti des groupes de discussion démontraient les différences entre les régions rurales et urbaines. Dans les régions rurales comme l’Isle-Madame et Par-en-Bas, l’importance d’inclure les grands-parents dans les activités planifiées et l’impact positif qu’ils ont dans la lutte contre l’assimilation ont été mentionnés à plusieurs reprises. En ce qui a trait à la seule région urbaine du projet, Halifax, l’importance de faire la publicité des programmes et services dans les médias sociaux, les journaux, les sites Web pertinents et les bulletins d’école a trouvé un écho auprès de Collette LeBlanc, coordonnatrice provinciale de La Pirouette, car dans les régions rurales il est évident que le bouche à oreille joue un rôle très important dans le succès des services et programmes.

Enfin, le sentiment partagé par tous les participants, peu importe leur région, était que le projet de La Pirouette est une composante essentielle de l’effort pour maintenir la langue française chez les Acadiens et les francophones, et qu’elle assure une excellente transition vers l’école francophone. Mme LeBlanc était satisfaite des résultats des groupes de discussion et contente de savoir que les parents, grands-parents et organismes communautaires ont exprimé l’importance de voir à ce que les services et programmes de La Pirouette continuent après la fin du projet en mars 2013. La Pirouette et le CPRPS, avec l’aide de M. Vienneau, continueront de faire l’évaluation du projet jusqu’à ce moment. Des modifications aux programmes et aux services seront apportées selon le besoin.

jeudi, 16 février 2012 00:00

Merci Gaston Chagnon!

Cet homme d’affaires et philanthrope, né a Drummondville, au Québec, fils de feu Oscar et Antoinette Chagnon est décédé le 13 février à Halifax. Il laisse dans le deuil, son épouse, Pauline, sa fille Patricia (Marc Biotteau), St-Lambert, Québec, son fils Vincent (Marie-France Ulrich), Cantons-de-l’Est, Québec et son fils Nicolas, Halifax. Il avait 10 petits-enfants, Caroline, Étienne, Pierre, Olivier, Héloïse, Philippe, Magalie, François, et aussi Cathy et Tommy. Lui survivent également trois sœurs, à Québec, et un frère Edgar (Joan) ainsi qu’une nièce Louise, en Nouvelle-Écosse.

Installé en Nouvelle-Écosse depuis 1961 avec sa femme et ses trois enfants, il travaillait dans le domaine de l’habitation, la construction et la gérance de ses propriétés. Il a contribué au développement de la communauté francophone et acadienne en payant de sa personne et en offrant son aide financière. Discret, mais actif et efficace, il a participé à une multitude de projets acadiens et francophones. Il a été un des membres fondateurs du Club français, avec le père Léger Comeau. En 1974, il a agi au sein d’un comité pour l’obtention d’un centre scolaire et communautaire dans la région d’Halifax-Darmouth; après plusieurs années, le Carrefour du Grand Havre devenait réalité. Il a été un membre actif ainsi que le trésorier de la Société promotion Grand-Pré. Il a encouragé, moralement et financièrement le journal Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, l’Université Sainte-Anne, le centre culturel de Petit-de-Grat, le Conseil scolaire acadien provincial, le Centre communautaire de Tusket, le Festival acadien d’Halifax-Dartmouth, la Société historique de Pomquet, la chorale Les Voix d’Acadie et tant d’autres.

Il a reçu le certificat Léger-Comeau de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et un doctorat honorifique en administration de l’Université Sainte-Anne. Il était Chevalier de l’Ordre de la Pléiade, ordre de la francophonie et du dialogue des cultures. Il était membre de l’Ordre du Chancelier de l’Université de Moncton. Il a été un des deux contributeurs pour la grande murale intitulée Réveil et a aussi contribué à la sculpture de bronze Déportation au lieu historique national du Canada de Grand-pré. Il était membre de La Compagnie des Cent-Associés et un membre fidèle de la communauté catholique francophone de la Mission Sainte-Famille.

Les visites se feront au salon funéraire Cruikshank’s au 2666, rue Windsor, Halifax, le vendredi 17 février de 14 h à 16 et de 19 h à 21 h. Les funérailles auront lieu le samedi 18 février à 13 h en l’église St Thomas More, au 1, Kuhn Drive, Dartmouth (face à l’école NSCC). Plutôt que d’offrir des fleurs, un don peut être fait à la Schizophrenia Society of Nova Scotia (www.ssns.ca)

SAULNIERVILLE – Les élèves de la première année de l’École Jean-Marie-Gay, sous la direction de leur enseignante, Nathalie Desautels Comeau, et de leur moniteur de langues, Mathieu Laprise, ont remporté une bourse d’une valeur de 3 000 $ pour l’achat de matériel pédagogique pour leur école grâce à une vidéo qu’ils ont créée ensemble.
Le Centre de la francophonie des Amériques lance annuellement le concours @nime ta francophonie. Ce concours s’adresse aux enseignants qui désirent réaliser un projet éducatif en français dans leur salle de classe afin de faire découvrir à leurs élèves la francophonie des Amériques.

Dans le cadre de ce concours, Mme Desautels Comeau et M. Laprise, avec la participation des élèves de la première année, ont soumis en décembre une vidéo de cinq minutes intitulée La machine à devancer le temps. Ils ont appris le lundi 20 février qu’ils avaient gagné une des 10 bourses d’une valeur de 3 000 $ pour l’achat de matériel pédagogique. Les gagnants étaient choisis par un jury composé de cinq personnes; quatre au Québec et une en Colombie. Environ 80 candidatures avaient été soumises.

Le sujet de cette année était Projetez-vous en 2025; à quoi ressemblerait, selon vous, la francophonie des Amériques? Mme Desautels Comeau et M. Laprise ont alors composé un scénario à la suite d’un remue-méninge avec les élèves. Ensuite, ils ont construit quelques accessoires pour appuyer l’histoire à raconter.

Le scénario est assez simple; le narrateur, M. Laprise, explique que les élèves trouvent par une belle journée en salle de classe une machine à voyager dans le temps. Certains commencent à se questionner et cherchent à savoir où ils seront en 2025. Un premier se demande s’il portera la moustache. Deux autres s’imaginent starlettes de cinéma. Enfin, les élèves décident d’essayer la machine et de réellement voyager dans le temps. Le premier à voyager se retrouve enseignant de français à Haïti. La deuxième est politicienne à Ottawa. Le troisième est une vedette rock internationale de la chanson francophone. Après ces quelques voyages, les élèves se rendent compte qu’ils ne sont pas prêts à vivre dans le futur et que chaque chose doit se passer en son temps!

Le projet figurera prochainement sur le site Web du Centre de la francophonie des Amériques à l’adresse www.francophoniedesameriques.com. Pour l’instant, on peut visionner la vidéo à l’adresse suivante : vimeo.com/33339759.

La communauté de l’École Jean-Marie-Gay est très fière de souligner les réussites de ses enseignants; cette année déjà, l’enseignante Maria Hanna a reçu un montant de 5 000 $ du programme Cultural Opportunities for Youth (du gouvernement de la Nouvelle-Écosse) afin de monter une pièce de théâtre musicale à propos des légendes acadiennes de la Baie Sainte-Marie, et l’enseignante Monette Boudreau a obtenu un financement de 5 000 $ du Fonds d’assistance au développement des programmes (du syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse) pour l’achat de 10 iPad.

Le Centre de la francophonie des Amériques, situé dans la ville de Québec, a pour mission d’illustrer la francophonie des Amériques et de développer un sentiment d’appartenance auprès de ceux et celles qui la forment.

DARTMOUTH – C’est avec beaucoup de regret que la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) doit dire adieu à son directeur général, Jean Léger, qui a accepté le poste de directeur général du Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) Canada.

Originaire de Caraquet au Nouveau-Brunswick, Jean Léger compte de nombreuses années d’expérience en communications et relations publiques ainsi qu’en développement communautaire. Avant de prendre la direction de la FANE il y a 10 ans, il a été directeur des communications et du marketing au Collège de l’Acadie pendant trois ans et annonceur à la radio de Radio-Canada à Halifax durant près de 10 ans.

Toute cette expérience, il l’a mise au service de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse pendant plus de 20 ans. Son travail, sa vision et son amour pour l’Acadie auront grandement contribué à l’essor de la communauté. Sa contribution importante, entre autres, la mise en œuvre des Plans de développement global de la communauté, la mise sur pied du Réseau acadien des sites P@C et du projet d’Immigration francophone, aura été immense. Selon M. Léger, toutefois, sa plus importante contribution serait sa persévérance dans l’évolution, l’adoption et l’entrée en vigueur de la Loi sur les services en français du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

« Je désire remercier tous les bénévoles et collègues avec lesquels j’ai eu le privilège de travailler pendant mes années à la FANE. Ce fut un honneur de travailler au service de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse. Je souhaite que la FANE continue son travail pour améliorer la qualité de vie des Acadiens et francophones de cette province », a souligné Jean Léger.

Selon le président de la FANE, Ronald Robichaud, « le départ de Jean Léger laisse un grand vide au sein de l’équipe de la FANE et nous aurons beaucoup à faire pour combler ce manque. Évidemment, notre perte est le gain du RDÉE et de la francophonie au niveau national qui bénéficieront dorénavant de l’expertise et de l’expérience de M. Léger. Nous tenons à lui souhaiter une expérience des plus enrichissantes alors que sa carrière le mène vers de nouveaux défis. »

HALIFAX – Des employés du gouvernement provincial ont été reconnus, le 27 mars, pour leurs contributions exceptionnelles aux programmes et aux services en français lors de la remise des Prix d’excellence Bonjour! pour les services en français, à Halifax.

Il s’agit de la troisième remise annuelle des Prix d’excellence Bonjour! aux employés du gouvernement provincial. Les fonctionnaires sont mis en candidature par leurs collègues et par les membres du public.

« Les prix Bonjour! sont une occasion idéale de célébrer la culture acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse, a dit Graham Steele, ministre des Affaires acadiennes, qui a remis les prix. Je félicite et je remercie les récipiendaires. »

Les récipiendaires sont :

Richard Burton, Excellence en matière de leadership

L’Équipe de développement de la plaque d’immatriculation avec le drapeau acadien, Excellence en matière de développement de programme

Heather-Anne Gillis, Excellence en matière de prestation de services au public

M. Burton est coordonnateur régional de l’exécution des ordonnances alimentaires au ministère de la Justice, à Kentville. Il a été reconnu pour avoir encouragé et aidé les employés à suivre la formation en terminologie juridique en français. Grâce à son leadership, les Acadiens et les francophones ont maintenant accès à des services de soutien juridique dans leur propre langue.

L’Équipe de développement de la plaque d’immatriculation avec le drapeau acadien de Services Nouvelle-Écosse et Relations avec les municipalités a conçu et lancé une plaque d’immatriculation qui célèbre le patrimoine acadien, selon les résultats d’une consultation auprès de la communauté acadienne et francophone au sujet du concept de la plaque. Le fonds communautaire Vive l’Acadie a également été créé pour distribuer les dons d’émission, recueillis avec les plaques d’immatriculation, aux projets communautaires dans la collectivité de la personne qui achète la plaque.

Mme Gillis est la réceptionniste principale au siège social du ministère des Transports et du Renouvellement de l’infrastructure, à Halifax. Elle offre activement des services en français en affichant les ressources du programme d’identification visuelle Bonjour! dans l’aire de réception et en accueillant chaleureusement les gens qu’elle connaît ou qu’elle entend parler français en leur disant « Bonjour! ».

La période de mise en candidature aux Prix d’excellence Bonjour! pour les services en français 2013 débutera à l’automne.

vendredi, 13 avril 2012 00:00

Concours provincial Expo-sciences 2012

ARICHAT – Le 30 mars dernier, l’École Beau-Port a accueilli le concours provincial Expo-sciences. Neuf écoles ont participé avec 36 projets présentés par 48 élèves.
Les trois finalistes choisis pour participer à l’Expo-sciences pancanadienne à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, qui se déroulera du 12 au 19 mai 2012 sont : Chantal Surette de l’École secondaire de Clare (ÉSDC) avec son projet sur l’énergie lunaire, Dominique LeBlanc de l’École secondaire du Sommet (ÉSDS) avec son projet sur les bénéfices physiques et émotionnels pour les propriétaires de chiens et Sheldon Hachey (ÉSDS) avec son projet de système de sécurité pour éviter le vol d’automobiles.
Les écoles participantes étaient : le Centre scolaire étoile de l’Acadie, l’École acadienne de Pomquet, l’École acadienne de Truro, l’École Beau-Port, l’École du Carrefour, l’École NDA, l’École secondaire de Clare, l’École secondaire de Par-en-Bas et l’École secondaire du Sommet.

Il y avait trois projets gagnants dans chacune des trois catégories. Dans la catégorie 7e et 8e années, Dominique LeBlanc (ÉSDS) a obtenu la première position, Sophie Bastarache et Catherine Callaghan de l’École acadienne de Truro (ÉAT) la 2e position et Thomas Odo du Centre scolaire Étoile de l’Acadie (CSÉA) la 3e position.
Dans la catégorie 9e et 10e années, Sheldon Hachey (ÉSDS) a obtenu la 1re position, Benjamin Chisholm (ÉAT) la 2e position et Jacob Sonier (NDA) la 3e position.
Dans la catégorie 11e et 12e années, Chantal Surette (ÉSDC) a obtenu la 1re position ainsi qu’une bourse universitaire de 2 000 $ à Saint Mary’s University et une de 1 000 $ à Acadia University. La 2e position a été décernée à Emily Colin (Carrefour) ainsi qu’une bourse universitaire de 1 500 $ à Dalhousie University. Olivia Boudreau de l’École Beau-Port (ÉBP) a obtenu la 3e position ainsi qu’une bourse universitaire de 1 000 $ à l’Université de Moncton.
Quelques autres bourses ont été attribuées dont une bourse du NSAC d’une valeur de 1 000 $ à Miguel Sullivan (ÉBP) pour un projet innovateur. Brandon Short (ÉBP) a gagné une bourse de 1 000 $ de l’Université Sainte-Anne pour sa bonne qualité du français. Cédric Blais et Luc Couillard (ÉSDS) ont reçu le prix du NSAC de 100 $ et Mychaela Sullivan et Hailey Covin (ÉBP) ont reçu le prix des Femmes en sciences et ingénierie d’une valeur de 100 $. Morgan Gauthier, Bailey Cathcart, Hannah Bance, Marley Sampson et Lauren Breen (ÉAP) ont chacune reçu un prix de 25 $ des Femmes en sciences et ingénierie.
Les trois finalistes pour l’Expo-sciences pancanadienne se rendront du 3 au 5 mai prochains à Saint Mary’s University pour la présentation de l’équipe de la Nouvelle-Écosse.

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