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Publié le jeudi 4 février 2010 | Mis à jour le vendredi 5 février 2010
Margaret Deveau (à gauche) et sa sœur Jeanne Doucette regardent des photos dans un album souvenir de leur enfance perturbée par les abus d’un prêtre et « ami » de la famille.
Photo : Cyrille LeBlanc
Margaret Deveau (à gauche) et sa sœur Jeanne Doucette regardent des photos dans un album souvenir de leur enfance perturbée par les abus d’un prêtre et « ami » de la famille.
Photo : Cyrille LeBlanc

Deux sœurs reviennent à la charge contre un prêtre délinquant.

Cyrille LeBlanc

WEDGEPORT : En 1993, le père Édouard (Eddie) Thériault a plaidé coupable aux accusations d’attentat à la pudeur et d’abus sexuels qu’il a perpétré envers Margaret Deveau lorsqu’elle était âgée de 9 ans à 15 ans. Il a reçu une sentence de deux ans de prison avec sursis et a été obligé de donner 1 000 $ à une œuvre de charité et 500 heures de travail communautaire pour ses crimes. Il n’est alors jamais allé en prison et il est resté prêtre.

Margaret Deveau, née en 1954, et sa plus jeune sœur Jeanne (Doucette), née en 1961 et aussi abusée, insatisfaites en 1993 de la sentence et de l’attitude de l’Église catholique, décident en 2010 de revenir à la charge. Selon les réclamations déposées à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse le 25 janvier, les deux sœurs sont à « la recherche de la vérité, la justice et la guérison ». C’est ce qui les motive dans leurs poursuites légales, disent-elles. Elles demandent aussi des dédommagements de 1 700 000 $ chacune de la part des diocèses de Halifax et de Yarmouth dans leurs poursuites civiles.

Les abus s’étaient produits pendant les années 1960 dans la propre maison des victimes. Jeanne n’était âgée que d’environ 3 ans lorsque les abus ont débuté et ont continué pendant « quelques années ».

Pour une verison complète de l'article, veuillez consulter l'édition du 5 février du Courrier de la Nouvelle-Écosse.

Editeur : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse