 |
Étudiante à l’Université de Moncton, Jennifer Doucette, 21 ans, a tout d’une fille ordinaire. Et pourtant, elle se distingue grâce à son emploi d’été. On la rencontre sur le quai de Wedgeport où elle achète de la mousse irlandaise, une tradition familiale. Sur la photo, Jennifer Doucette hisse sur le quai un panier rempli de mousse. Photo : Cyrille LeBlanc
|
|
Une touche de féminité au monde de la pêche
Cyrille LeBlanc
WEDGEPORT : Durant l’été, sur le quai parmi les pêcheurs et les travailleurs, se distingue une grande jeune femme qui prend l’œil. Elle aussi est au travail.
Jennifer Doucette, 21 ans, est une jeune femme d’affaires depuis son adolescence. Elle est aussi étudiante à l’Université de Moncton dans le but de devenir avocate. Elle entrera en quatrième et dernière année d’un Baccalauréat multidisciplinaire en septembre 2007. L’an prochain, elle souhaite entrer à l’école de droit à la même université. Elle est optimiste. « Je travaille fort », dit-elle d’un ton qui démontre une détermination à réussir.
Pendant l’été, Mme Doucette est acheteuse de mousse irlandaise, une tradition familiale qui dure depuis son grand-père, Laurent, et son grand-oncle, Pat. Son père, Dennis, et son oncle, Richard, ont aussi été acheteurs avant elle.
Pendant une partie de l’été de ses 16 ans, Mme Doucette jouait à Halifax pour l’équipe féminine provinciale de volleyball. À son retour chez-elle, à Wedgeport, elle se cherchait un emploi pour « faire de l’argent ». Mais tous les emplois étaient pris.
C’est alors qu’elle annonce à son père, qui avait alors pris la relève de son père comme acheteur de mousse, qu’elle veut à son tour prendre charge de l’entreprise familiale. Chose dite, chose faite. Dès le premier été, cela a été son entreprise. Elle en était complètement responsable et l’est encore.
compagnie fondée par son père et un associé.
Pour une version complèete de l'article, veuillez consulter l'édition du 6 juillet de le Courrier de la Nouvelle-Écosse.
Editeur : Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
|
|
|